Hexamer., xiii
ï'° -liés Sâîntfes ïè^tTes > •i^° lies œuvres 'ori^riàJlés dès 'saints ; 3^ lies ^ënïéàdés 'des mëîtfës ; 4° Lésèci'its des pliilosôiphës.
'« Celui qui Véu^ à^préndi^e doit remonter à là ■sbtit'bé. iià-scïèrfdè d'où découle le pardon 'des péchés fié vient ai dè^ ?ph!ftdS6|ïheB, 'ixi te se pirénd dans là Sommé 'des 'Maîtres, ^màis 'dans lés •(î^ï'igiliàux -où lés î^àîtrés *ôht ^ùfisé. Eës orïgifïituk "soiit là Saiîite 'Écriture, sôtfréé 'tini^tie ,' ce qui iSt dire iOi l^seiidb-sàriït Denis-: % Revèifû^iis à 'là règlie trstcéè ^à^ -lés 'Eciritiirés : =n'àppiiyôns pïis 'ée i[\ié nous alfirrhô'iïs dé Diéù sûr les ptir'6lés pérsttà'sivfes dé^a '^àg-éssé humaine, ihàis Mèù sûr celite sciënbe 'fcyrïe 'qûè'lé cfél kinspii'éê ànôis inàîtrefe^. »
Bonaveiiture ne rejette pas pour autant la philosophie, mais, dit-il, « son étude n'est ^pas sans danger. C'est dans l'Ecriture qu'il convient avant tout de chercher la lumière ; quant aux œuvres des maîtres et des philosophes ne s'en servir qu'en passant et à la dërol>ée, et ne pas s'y fixer, iranseundo et j'urando, qudsi ibinonpermanendum. Après l'ordre vient l'assiduité. La lecture vagabonde, papillonnante, est un écueil. TLa divagation extérieure, signe de la dissipation de l'âme, ne peut assurer le moindre profit, car rien ne se ^■K^e en la mémoire. Un texte, qui de prime abord paraît bbsciir, s'éclàircît dans un second examen » .
« Le goût ou plaisir, telle est la troisième condition. Dieu lui-même a mis le goût dans la nature. En préparant à l'homme sa ilourriture il donna le goût au palais pour savourer les aliments. Ainsi en est-il de l'Écriture qu'on doit prendre, mastiquer et s'incorporer, tout en en savourant la douceur. »
Enfin, la vraie méthode est de savoir user de modérà-