I. De divin, nominib., c, i
LE TKÉ!0îLO^(JI'EN'. hE MAITRE. 35.
tiofl sçlon l'Ap,otre : « Ne pas savoir pluSj qu'il^ ne faut, pu cpmna^^ 4it 1© sag^ (^iis les. Proverfoea : si to a,s. ti?oiiiv4 dus lï^wlj iÇk^ng^s-ien a ta suffis^ance, de. paux. que l'excès ne; provpqi^e eui toi lie vomis&ejaaent K N'essaie p^&, de t'éiexer a;iiirdelà d^e tes capacités, toute-fois ue reste pas en deçà 2. »
Estr<?« a dire que le dpci^eur séraphique ait fait sibsr-. traclioKi complète dç la phiWsoplaie ? Ea^ le moins dumonde... S'il n'a pas vm, systè;me pMlosophique qui lui soit, propre, la philpspphie fijit une arme dont il sut fai^'e un très, judicieUiX usage. C'est en parfait dialecti-, cien, e.n vé;ritaî?le philps.ppihe, qu'il raisonne qâand, au troisième liyçedes; Sentences, ileaseig-ne que «la foi est une, et nç. si^bit. ftUiCPn accrpissemient en soi; elle croit au contraire pai;< rapppçt a celui qui la reçoit; elle s'acçyoît quaiQ^ à la certitude par une connaissance plus claji^e, et par une déyption plus étendue, dans le sujet qui la pPiSsèdje ».
Non, le docteur sérapMque ne dédaignait, pas la philosophie. Il lui emprunta toutes ses ressources pour enseigiier aux âmes, le semier-qui mène à Dieu, On lecrteur non initié aux secrets de la spéculation ne suivra que difficile;Haent notre saint dans son adiaiiral^il extraite à^ritînérfii^e de. l'âme à Dieu, où plusieurs chapitres sont de la plus pure, delà plus belle des philosophies. C'est en philosophant que l'âme parvient à la coQnais.sançe de la très, sainte Trinité : « mwabilis smentm tua ex me. Mon Dien, adimirabje est la connaissance que j'ai de tpi en me. çpntemplapt, ex me. Lorsque l'âme se cpn^^niple en çUerîmlinie comme dans un miroir, elle s'élève jii^qu'à la spéculation de la bienheiireuse Trinité., I^apsi cette spépulation qui a pour fondement