Sent., II, dist. Il, q. i, ii,iii
LE THÊiQliÔGÏÉN. LE MAITRE. m
les rtïàîtreS demahdeût si le motif ptiâcipâl fut lé j^a&hàf du gfenre humain, BdfiaretttUré tépùwàvâ : « Geltii qtti pour iïoUs s'est ineâï'tlé coûûâît seul lé mode lef meilleur. Il est bien difficile de déterminer lequel il faut pféférer, car les deUx opinions sont catholiques' et souteniieg par des docteuris catholiques^. » "
« Maître^ vïai maître^ il demeura toute Sa vie, car outre son talent à former d'habiles élèves^ il posséda surtout celui de se maîtriser et dominer si bieiî que son exemple peut servit de modèle. Sa dorôtrine fut profesisée par des savants comme Etietine Brulefer-, le pieux chancelier Gerson, par saint Antônin, 'archevêque de Florence, par Pie de là Mirandole, Heiïri de Gand, Trithemius, et taUt d'autreshommes célèbres daiis lathéologie dogmatique, morale, oti mystique. LésPèfès du concile œcuménique de Florence s'appuyèrent sur la doctrine de saint Bon averAUré poUr résoudre toutes les difficultés qu'opposaient les Grecs schiâmatiques^. »
Bonaventure remplissait consciencieusement et scrupuleusement son office à la Sorbonne quand, au sein mêi^e de la Faculté, s'éleva une tempête épouvantable contre les Ordres Mendiants. Les disciples de saint Dominique et de saint François avaient conquis la confiance Universelle ; leur talent indiscutable et leur réussite portaient ombrage. La haine sournoise qui depuis longtemps couvait dans le cœur des Universitaires éclata