I. De VII don. Spir. sci^ c. iv, p. ir
de vérité. « A ce réfectoire del'office divin, l'âme sefiourrit. Les simples troiïvent ce qui leur conivient dans la saveur des récits historiques, les docteurs et les savanata se délectent dans l'étude approfondie des mystères ; les uns et les autres savourent la douceur délia doctrine morale de» Saintes Lettres 1.»
Il enseignait aux jeunes à bien préparer l'office ; « car il y a deux choses à ce sujet, apprendre d'abord, puis accomplir ensuite. Quant à la préparation-, prévoir dès- le samedij et la veille des^solennités,, ce qu'on devait lire ou chanter, prœvidendum estdivinumofficium tam in littera quant in nota- ».
Quant à la discipline au choeur^ « apporter un grand respect tant intérieur qu'extérieur — intérieuTj ut cum timoré et humilitate^ tanquam Deo> visihiliter pi'œsente psallamus... sic stemus ad psallendum ut mens unaconcordet voci unse... Révérence extérieure, observer dévotement le cérémonial... pour se; tenir debout, a genoux ou assis. . . ni trop se presser, ni traîner en récitant, mais chanter ou réciter avec une telle concorde: des voix que la voix de l'un ne se puisse distinguer de ceWe â' un. aiatre, ut çox unius vix inter alias discerni possit... Que nul ne chante plus fort qu'un autre, mais que tous s'en tiennent à l'intonation commune ^. »
Au chapitre général de Narbonne, en 1260^ il fut décrété que la Province d'Aquitaine célébrerait à l'avenir la fête de saint Martial de Limoges. Le ehapiite de Pise, iâ63^, ajouta de nouvelles rubriques au» Bréviaire. Celui de Paris, 1266, ordonna de faire la. lecture du Martyrologe à Prime en tous les couvents-, « que la veille de Noël à ceS' mots : Jésus Chins^tus in. BetMehem.,»