I . ^nal. Franc. , Ilï, passim
logie, (c autrement, idisait-ilatix frères, la même chose vous arrivera avec certitude qui arriva aux aiitres reli'gieux, lesquels ^our leur confusion marchent dans les ténèbres de l'igin^rance ^ ». -Frère Agneil, premier ministre de ia Province anglaise, « ayant fait construire une écolîe convehtueHe, supplia Gro&setête d'y enseigner aux iFrères ^ » . Adam de Marisco doctor ïllustris, lui succéda. L'on a dit que, grâce à eux, l'école franciscaine d'Angleterre 'jouit d'une grande réputation, à cause premièrement de rattachement ^es Frères à la stricte et con<scienoieuse pauvreté de l'0rdre, et à sa rigoureuse observance; grâce à eux, l'Université d'Oxford s'éleva au point de n'être pas inférieure à celle de Paris. 'L'Angleterre donna ainsi les célèbres Roger Bacon, Jean Pecckam, Richard de Middleton, Jean Duns Scot, Oocham, etc. , génies profonds et originaux.
Né en 1200, Adam de Marisco entra dans l'Ordre à l'âge de trente ans; en laSS fut nommé professeur de l'Université d'Oxford, où il se signala par sa science de la théologie et des mathématiques. Le savant Grosseteste lui servait de conseiller et d'ami. Après sa mort, survenue le iS novembre 1 208, on lui accorda une •sépulture dans la cathédrale de Lincoln, tout proche de son ami.
Frère Thomas d'York, ami de frère Adam de Marâ-seo, laissa un ouvrage sur la Métaphysique d'Aristote.
L'Angleterre donna à l'Ordre le savant Jean Peckam, élève à Paris de notre séraphique docteur. Nous devons à sa plume et à sa piété un savant office rythmé de la très sainte Trinité, qui fut en usage pendant des siècles. On ti de lui de délicieuses compositions à la Sainte Eucharistie. Jean Peckam mourut archevêque de Cantorl^éry dans un âge fort avancé.
1 , Monum. Francise, i . Brewer.