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de lui demander des prières et croit qu^il a été guéri à son intercession ^ L*arcbidiacre Théophylacte, révêque de Nomentum, Benoit, s*adressent sur le même ton à Boniface, et il est certain que ces descendants des Romains devaient avoir été vraiment conquis par le barbare auquel ils témoignaient tant de respect et de vénération*. Une autre amitié qui dut être bien chère au saint, ce fut celle d'Optatus, abbé du Mont Cassin, et, à quelques égards, patriarche de la famille monastique dont il faisait luimême partie. Il lui donna la marque la plus complète de ses sentiments fraternels en lui proposant une communauté de prières dans un langage vraiment sorti du cœur'.
Nous avons déjà analysé en partie la correspondance du saint avec les évéques et les abbés de son pays. Parmi ceux dont les noms reparaissent dans le recueil de ses lettres, nous rencontrons les archevêques de Canterbury et d'York, les évéques de Winchester, de Leicester et de Withern, les abbés de Chertsey et de Wearmouth, et un troisième abbé, du nom de Duddon, dont le monastère nous est inconnu. Un bon nombre des lettres qu'il échange avec eux ont un accent moins personnel, parce qu'il y traite des intérêts généraux de l'Église, de questions de discipline
I. V. les deux lettres de Gemmulus, Epîst. 53 et 54* pp. i54 et i56, et celle de Boniface, lOa, p. a53. a. Epist, 6o, 78 et 83, pp. 198, si6 et a3o.