‹ Saint Boniface (680-755)Chapitre 52 sur 82 · Epist» 60, p. 177; cf. 61, p · texte numérisé non relu

Epist» 60, p. 177; cf. 61, p

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ensuite, avec un courage vraiment apostolique, les griefs de la religion et de l'Église contre lui : le dévergondage de ses mœurs, qui ne respecte pas même les vierges consacrées au Seigneur, et les déprédations que lui et ses agents se permettent tous les jours contre les monastères. « Nous espérons, (ils très cher, écrit-il en terminant, que vous vous rendrez aux paroles de la loi de Dieu et que vous corrigerez votre vie. Renoncez à vos vices, attachez-vous à pratiquer la vertu, et ainsi vous vivrez heureux dans ce monde et vous aurez dans Tautre une récompense étemelle^. » Voilà comment parlait aux rois de son peuple un homme qui avait besoin de leur bienveillance, et qui avait reçu d'eux de multiples preuves d'amitié.

Nous abordons maintenant une partie de la correspondance du saint qui présente un intérêt tout particulier; ce sont les lettres qu'il échange avec les religieuses de son pays, dont les unes sont ses parentes, et les autres des élèves qui se sont nourries à distance de l'enseignement du bon maître. Ces lettres ont un grand charme de cordialité et de pieux abandon ; elles nous révèlent tout un côté de la physionomie du saint, elles nous permettent d'entrevoir l'origine de l'empire qu'il a exercé sur tous ceux qui l'ont approché.

Parmi les diverses physionomies de femmes qui vont défiler dans cette analyse de la correspondance

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