Ibidem
« Dans le pauvre, c'est le Christ que vous soulagez, car c'est le Christ qui a faim et soif, c'est le Christ que vous vêtez. Le pauvre vous demande, c'est le Christ qui demande. Un verre d'eau pour étancher sa soif, la moitié d'un morceau de pain, un abri dans la masure, le plus petit témoignage de charité, attendez-en du ciel la récompense... Quand vous venez à l'église, apportez aux pauvres ce que vous pourrez, selon vos moyens. Avez-vous de l'argent? Donnez-le. Avez-vous du vin? Donnez-le aussi. Un pain entier, une moitié, une bouchée? Donnez toujours. Dieu n'a pas dit : Donnez tout et ne vous laissez rien.
« Celui qui donne s'enrichit. Pour une pièce d'or, il reçoit un royaume; pour une bouchée de pain, il hérite de la vie éternelle ; pour un vêtement, il obtient la rémission de ses péchés.
« Oh ! ne méprisons pas les pauvres, mais désironsles! Devant eux, comme dans nos visites à l'église, ne soyons jamais vides. Que celui qui le peut couvre le pauvre d'un habit neuf; sinon, qu'il lui en fournisse un vieux ou usé. Si on n'est pas en mesure de faire ces choses, qu'on reçoive le pèlerin, qu'on lui fasse un lit, qu'on lui lave les pieds et qu'on lui donne à manger. Alors le Christ vous dira : Venez, bénis de mon Père, recevoir votre récompense au cieW. »
Aux époques des moissons et des vendanges, l'Eglise moissonne et vendange avec la contribution de la dîme.
« Payez votre tribut aux pauvres, faites vos offrandes aux ministres des autels. De la terre, du troupeau, de la fonction, du négoce, de l'industrie, la