Bataille de Vouillë, "io
affirme, d'ailleurs sans réticence, que les catholiques de Poitiers avaient une singulière aversion pour la domination visigothe.
De la Novempopulanie sont présents dix évêques sur douze ^ et un délégué, celui de la cmtas Turba, que Longnon a identifiée avec Cieutat, près de Bagnères de Bigorre. Les Béarnais se montrèrent véritablement zélés pour la foi catholique et même un des Pères du Concile, Galactoire, évèque de Benarna, reçut peu après la palme du martyre des mains des Visigoths. Il faut ajouter que ce fut en conduisant une armée de compatriotes au secours des Francs. Clair, d'Eauze, pouvait être fier de ses sufFragants : ils étaient le nombre et représentaient la vaillance. La première Narbonnaise renfermait sept sièges. Béziers seul n'est mentionné par aucune signature. Probablement il était privé d'évêque, car pourrait-on comprendre une abstention totale, sans délégué, à une distance si rapprochée du lieu du concile ? Le métropoKtain Capraire ne parut pas, mais il y envoya un délégué prêtre du nom d'Avilius. On a cherché la raison de cette conduite, vu la proximité de Narbonne. Peut-être y eut-il susceptibilité trop grande, et le vénérable dignitaire ne put-il se résigner à voir dans sa propre province l'évêque d'Arles présider une assemblée épiscopale si importante.
Héraclian de Toulouse, l'évêque de Palatio (?), nommé Pierre, Sédat de Nimes, Materne de Lodève, Probatius d'Uzès se groupent autour de Sophronius d'Agde.
Dans l'Aquitaine I, sur huit cités-, six sont re-