CHAPITRE VII
portez le lieu de la scène de Paris à Jérusalem ; mêlezvous à la foule pieuse qui écoute le panégyrique de saint Denys FAréopagite par Michel Syncelle. Cette foule est persuadée que saint Denys l'Aréopagite, l'apôtre de la Grèce, la gloire de l'Eglise d'Orient est mort à Athènes, dont il était évêque ; qu'il y a reçu la sépulture, et qu'on y conserve précieusement ses reliques. Cependant l'orateur, sans prendre même la peine d'avertir son auditoire qu'il va l'entretenir de faits nouveaux et encore inconnus, transplante le martyr sur une terre lointaine, dont nul jusque-là n'a entendu parler; il remplace la ville d'Athènes par une petite bourgade obscure, perdue au fond des Gaules, à laquelle il donne le nom de Paris. Il insiste sur la gloire immense qui rejaillit ainsi sur l'humble cité ; et du sein de la foule pas une voix ne s'élève contre une nouveauté si inouïe ; nul ne lui demande compte de son enseignement téméraire ; il ne rencontre pas une hésitation, un mouvement hostile qui l'oblige du moins à déclarer, pour l'acquit de sa conscience, qu'une tradition venue d'Occident, lui a appris ces détails ignorés. En vérité, c'est là une supposition impossible; on ne fait pas aussi facilement abstraction des sentiments les plus naturels aux hommes, et la date reculée qu'on prête à de telles hypothèses ne les rend ni plus admissibles , ni plus vraisemblables. Les phénomènes de la conscience , au sein de l'humanité , se produisent d'après les règles du sens commun, qui ne connaît la distinction ni des latitudes ni des époques : le même à Jérusalem et à Paris, il n'est pas, au dix -neuvième siècle, différent de ce qu'il était au neuvième.
Michel synceiie 23. Mais admettons un instant avec Launoy cette
n'a pas copié J
Hiiduin. inadmissible hypothèse ; supposons que Michel Syncelle se soit fait en Orient l'écho d'Hilduin, et que sa parole n'ait été que la traduction grecque des Aréopagitiques. Nous sommes alors en droit de compter que les deux récits ne présenteront pas de divergences au moins sur les faits importants. Cependant il n'en est point ainsi, et la preuve que nous allons en donner nous paraît convaincante. Michel Syncelle vient de nous décrire la cité gauloise de Paris comme une petite bourgade obscure et d'un nom inconnu, au temps où saint Denys l'Aréopagite l'évangélisait. Il est dans la vérité historique; on sait qu'au temps de César la modeste Lutèce n'était qu'un bourg sans importance dont les chétives cabanes occupaient l'enceinte actuelle de la Cité. Ce ne fut qu'environ deux siècles plus tard que la capitale des Parisii prit un accroissement plus considérable, et reçut le titre de ville romaine. Or, ce que Michel Syncelle dit ici, avec beaucoup de justesse, de la petite bourgade de Paris, est précisément le contraire de ce que nous apprend la Yie de saint Denys par Hiiduin. Ce dernier (et Launoy ne se fait pas faute de le lui reprocher comme un mensonge historique) , par une vanité nationale exagérée, décrit la ville de Paris au temps de saint Denys l'Aréopagite, absolument telle qu'elle était au temps de Cbarlemagne. Yoici ses paroles 1 : ce La
1 Tune memorata Parisiorum civitas, ut sfides regia, et conventu Gallorum ac Germanorum , et nobilitate pollebat : quia erat salubris aere, jucunda flumiue, feeunda terris, arboribus nemorosa, et vineis uberrima, constipata populis, referta cominerciis ac variis commeatibus, uudà fluminis circumfluente. QuaB siquidem inter multimoda commoditatum gênera, etiara alveo suo magnam piscium copiam civibus ininiàtrabat. Hune ergo locum Dei faniulus elegit expetendum. (Hilduini, Vita S. Dionysii, cap. xx, xxi.— Patrol. Int., t. CVI,col. 40.)
CHAPITRE VII. 259 » cité de Paris était alors, comme il convient à une ré- » sidence royale, peuplée d'une foule illustre de Gau- » lois et de Germains. La salubrité de sa température, » la fécondité de son sol, sa ceinture de forêts, ses » vignes fertiles \ l'eau de son fleuve qui l'entourait » comme un rempart, en faisaient le rendez-vous des » peuples et ouvraient son marché au commerce et » aux transactions du monde. Outre tant d'avantages » de tout genre, son fleuve poissonneux fournissait en » abondance à la nourriture des citoyens. Ce fut cette » ville que le serviteur de Dieu choisit pour y prêcher » la foi. » Que de railleries amères Launoy n'a-t-il pas accumulées, et il en avait le droit, contre cet anachronisme d'Hilduin ! La noblesse germaine remplissant, en l'an 90 de l'ère chrétienne, les rues de la capitale des Parisii, qui n'était qu'une petite bourgade inconnue des Gaules! La salubrité de Paris, en 90, quand elle devait à ses marécages le nom significatif de Lutèce, que lui avaient donné les Romains! Paris, en 90, résidence royale ! Et de quel roi oublié par l'histoire? Il faut en convenir, il y avait là un texte favorable à toutes les récriminations de Launoy. Il le saisit comme une bonne fortune ; Hilduin avait écrit cette description naïve, avec le sentiment qui dominait, du temps de Launoy lui-même, les historiens d'ailleurs si exacts de la monarchie française, lorsqu'ils décrivaient la cour de Clovis ou de Childebert, comme ressemblant,
1 On sait que Domitien , par une politique dont il n'est pas facile de comprendre le motif, fit arracher les vignes qui couvraient les riches coteaux des Gaules, et en prohiba la culture dans ce pays. Ce ne fut qu'en 280 que cette source de richesses nationales fut rouverte pour notre patrie par la bienfaisante initiative de l'empereur Probus.
à peu de choses près, à celle de Louis XIY. Les erreurs de ce genre furent assez communes pendant douze siècles; elles prenaient leur source dans un assez noble sentiment, pour qu'on les pardonne à leurs auteurs.
Mais plus Hilduin a exagéré la splendeur, la noblesse, la royale illustration de la ville de Paris au temps de saint Denys l'Aréopagite ; plus il nous la montre florissante, peuplée, animée par le commerce et l'industrie ; moins nous comprenons comment Michel Syncelle , qui n'a connu , d'après Launoy, la cité gauloise que par le livre d'Hilduin, a pu l'appeler une petite bourgade inconnue : IMi^vt) outw xaXoupivi); la plus petite des villes de Gaule : TGv xaxà TaXXtav fjiocp<frspa 7ro'Xewv! Michel Syncelle n'a donc pas emprunté son récit à Hilduin. Il nous serait même facile, en rapprochant les deux textes, de prouver que l'orateur grec n'a jamais connu le livre de l'abbé de Saint-Denys. Il ne parle ni de Catulla, ni du miracle qui suivit la décollation du martyr, ni de la sépulture qui fut donnée à ses restes précieux. Tous ces détails lui étaient inconnus. Mais il suffit d'avoir pleinement établi que le panégyrique de saint Denys l'Aréopagite, par Michel Syncelle, est complètement étranger aux Aréopagitiques d'Hilduin ; qu'il nous apporte le témoignage spontané, indépendant, de la tradition grecque, et nous l'enregistrons comme tel.
passion 24. C'est par les mêmes motifs qu'on peut accueillir
de saint Denys 1 ut
aMétrodoîe. *e texte Srec ^u Martyre de saint Denys, attribué à Métrodore, et qui offre d'ailleurs beaucoup d'analogie avec la Passion de saint Denys, par saint Méthodius, dont nous publierons la traduction latine d'Anastase, aux pièces justificatives.
CHAPITRE VII. 261 Voici ce texte1 : « Saint Paul, prêchant le nom de » Notre-Seigneur Jésus-Christ, vint à Athènes, et y » convertit aux vérités du salut Denys, engagé jusque- » là dans les erreurs du paganisme... Plus tard, saint » Denys, obéissant à une inspiration céleste et à la » volonté de Dieu, quitta Athènes pour se rendre à » Rome... Là le bienheureux Clément, lui déléguant » une partie de la puissance qu'il tenait de saint Pierre, » lui dit : « Allez dans les régions de l'Occident, pour » y prêcher l'Evangile du royaume de cieux. » Denys, » accompagné de saint Rustique et de saint Eleuthère, » vint à Paris, ville alors très-peu considérable, mais » entièrement plongée dans les ténèbres du paga- » nisme... Les persécuteurs faisant courber devant » leur férocité ces têtes bienheureuses que la foi de » Jésus-Christ avaient préparées à la mort, les tran- » chèrent de leurs glaives. »
Voilà encore un témoignage en faveur de l'aréopagitisme qui n'a rien de commun avec le récit d'Hilduin. Il n'est point question ici de l'importance de Paris
' ÎTaCi^oi z/ipÛTTWV to ovo//a toD Kuptou ti^mv 'I/.ao-j Xpigroy tt&peylvero èv \A.0rçvais ■ xàx£t<J£ rbv ck-yiov avSpa Atovuatov, sôvtxotj î%zm 7rpc»>y)v £//Tr£ptexiû/zsvov, eiç ôSov crcoT7iptas ôSny^aàs STrsiTTpe^e... Kat o juaxàptog AtovyatOj oiltxO 'AQvjvwv T7]V 'Pw//7)v xarslaêev, oypavîco xai 0£tco 0£V/j/>taTt... Kat ttjv è£oua£av :hv aOrôff ô 0£tos KV/j//y]s à7ro toù //axapi'oi; IléTpoy e^aës, StScoxsv aÙTtj» Xéycov • « ÏIop£L»6ètî èv » toîs jt/epeai t^s Susegos, X7jpu|ov to 'Evayyéltov ttjs BaatXôtas tcov » oùpavwv.... » 2ùv T(ï) aytco 'Pouartxîjp , xat tcd âytco 'EXeuOeptco èv IlapKJtots ta TroXet è7ropeù07i... ri'rtg r:ô),ts, xàv jutxpà vjv, à>V ot)v èOvtxyjs rr)vàv7is 7T£Tr>,7îpa)//év7i xat //£jMta(T//ÉV7].... 01 6*è ûtwxrat, tgûv jwaxaptwv rpa^rjXcov otà ttjv tt{(îtiv toD XptdToD £TOt//aa0£VTCov, £t<pei
àTrixo^av ràs xe-fa^àg. (S. Dionysii Jreopagitœ martyrium auctore Methodio vel, ut alii, Metrodoro.— Patrol. grœc, l. IV, col. 072, 673.)
en 90 ; le miracle de la décollation ne se trouve point dans ces Actes grecs, pas plus qu'il n était cité dans le panégyrique de Michel Syncelle. Ce n'est donc pas une version des Aréopagitiques d'Hilduin que nous avons sous les yeux.
Témoignage 25. L'historien Nicéphore n'est ni moins clair, ni
de 1 historien L 7
Nicéphore. moins explicite. « Saint Paul, dit-il, poursuivit son » voyage jusqu'à Athènes. Quelques-uns crurent à sa » parole, et embrassèrent sa doctrine ; de ce nombre » fut Denys, un des sages et habiles membres de l'Aréo- » page. Sa foi en Jésus-Christ fut telle que, non-seule- » ment il mérita la faveur d'être régénéré par l'eau » sainte du baptême , mais qu'il fut ordonné évêque » d'Athènes par les mains de l'Apôtre. Après avoir, » avec une sainte hardiesse, prêché l'Evangile à ces » peuples, Denys demeura de longues années dans les » régions de l'Occident, et y parvint à une vieillesse » avancée. Il eut la gloire d'y souffrir le martyre pour » la foi de Jésus-Christ. On dit qu'après avoir eu la » tête tranchée, il la porta dans les mains l'espace de » deux milles1. »
Telle était au moyen -âge la tradition grecque au sujet de saint Denys FAréopagite ; et le texte de Nicé-
i Tlaoloç &X?L$ 'A9t)vc5v £7ropsy£TO.... Ttvès os aOrw 7m'<TavTSÇ ei7rovTo, jt/s6'£>y xat b 'Ap£t07ray tT'/js Atovuatos yjv, us »v tôov aocpwv sxstvov xai Èxxptrcoy àvSpwv.... 'Erri tosov o"è ixjt^ rà TÎjs -tarscos, cos //ri /jtôvov roO Qziou xaTa£tco6r]vai lourpou, àXXà xat <kà /sipwv Uavlov 'Aô/iVwv 7rpo;(£tpta97jvai sTriaxorrov.... Atovùcrtos Se, rbv \6yov TÎjs euasêetaj )>a/ji7rpws 7ra^7]<7taaàJ«svo5 , èîrt Ttol\oÏ5 ersat xarà T7jv edTrépav So^àaaj XpiffTOV, £tg ëaâù y/ipas rjxcov, xat ônkp aùroù //apruptu) xaT£XO<5//7j8/l. $aat Sè aÙTOV, ttiv xàpav £tcpsi ôtaxoTrstaav ava /Etpaj Xagovra, im /xtXta Suo ôSsùaat. (NicepllOI*.,
Hist. eccles., lib. II. — Patrol. grœc, t. IV, coi. 613. )
CHAPITRE VII. 263 phore ne fait que reproduire, en l'abrégeant, le récit de Siméon le Métaphraste, qui était alors, pour les vies des saints, ce que pourrait être pour nous la collection des Bollandistes. Nous avons réservé jusqu'ici ce texte important, parce que la consécration qu'il reçut au concile œcuménique de Florence semble résumer, sur la question dont nous nous occupons, la enfance de l'Orient et de l'Occident réunis.
26. Les Actes de saint Denys l'Aréopagite, par Siméon T^g;*n£*e le Métaphraste, s'expriment ainsi4 : ce Après que le Métaphraste. » grand mystère de notre rédemption fut accompli, la
* 'Ettsî Ss to //sya r/js rç/zwv acoT/iptas srcpay [xarzuQn //u<7T7)ptov... 7rspas rà rr)ç aco/AaTtx/js ÈvSrijMtas os/STat • rà 5s roD 7TVsu//aTOS ap/STat • xat sts oùpavoùs 6 sjkos Xpicrrog àvacpspsTat * xat îrpos tov Trarpizov siràvsKJt 0povov • xai. to êx7ropsi)6//svov aÙToS IIvsCi//a S7rt T/jv Tcov àTrtffTWV £0v£>v xxTa7rs//7rst rots //aQ/irats ôS/iytav, St ' ou xai ô //axàptos ITaC^oj a^o T/js axtaj s;(stpay oy/jO/] TTpoç t/jv à)^- 8stav.... 'Ettsiô/] Sè A0>iV7i<ii IlaCiXos sysvsro,... spyou et/eTO tw t/js àssêstas a'jToùs à7rocrT7j<7at 5oy//àrcov. "E^statv oùv ô IlayXos où xsvats XsPa'j T0 àoô//svov • àXV s(ps7r6//svov rov 7rpos8pav rs xat xopuepatov T/js tgov (îo^kjt'jûv au////opi'as TrapaXaêcov, rov jusyav toùtov <py]//t Atovuatov... Outoj 8s ttiv tûv 'A0rivwv 7rtarTeu8sts TrpoeSpi'av, tcôv oiâxcov T/js 'ExxXridtas ÛTrspxarsÇsTat,... Kai sis toùto xàptTOî èXQùv oùx srt 5stv wsto //ta TToXst raîj 'ASrçvatj rov toœoCîtov TTspiyp^^at it^oCItov t^s ^àpiTog... T/jv 6a<Ji)itSa 'Pw//7iv xara^ajuêàvst, xat 7rpé(jst(ît KV/i//svTi tov aTroaToXixôv T7]Vixayra 8pôvov StsrrovTt.... vtto toutou TrpOTpsTTSTat xai 7rpog sarrspta //STaêrjvat jxipri... Aôrbç a//a 'PouaTixto xat 'ElsuQsptcx), t/]v Ta^Xtav XtTrùv, sv IlaptcFta 7syo//sv7] ttî TroXst yivsTat... 'Ev toîvuv to Ilaptata TauTTj ysvojxzvos, xat 7t)v7ip7] TTiv TfoXtv àiTtCTTtaç e)pi)y, xaMst //sv xat //sys8si xat 7r)^0st tôïv sv ogOttî izo\ù ri tôjv //syà^wv îraXewv àTro)vSi7rofxévnv... AtcoxTat os irpôÎTa //sv T7]V toù1 //axaptoi* Atovucyiou , etra
'Pou<7Ttxo3 , xat 'Elsu0epiou sxTs//vouat xscpaV/]v T?]v sfai»To3
xe<paV/jv, w<T7rsp Tt /3paSstov, sy Tatj %kpaiv ô fx&prjg 8sî;à//svoj ,
ê<p' îxavov 7rp67Tov Ststatv. (S. Dionys. Jreop. Fit. Auct. Simeone Métaphraste. — Patrol. grœc, t. IV, col. 589, 591, 595, 594, 605.)
» conversation corporelle du Sauveur avec les hommes
» prit fin, et le règne de l'Esprit-Saint commença.
» Mon Sauveur Jésus-Christ remonta au cieux, et
» reprit sa place sur le trône de son père. L'Esprit-
» Saint, qui procède de lui, est envoyé aux disciples
>> pour les rendre les guides des nations infidèles dans
» les routes de la foi. Illuminé par cet esprit, le bien-
» heureux Paul fut amené des ténèbres de l'erreur à
» la splendeur de la vérité. Paul vint à Athènes, et
» travailla à la conversion des habitants. Il ne se retira
» pas les mains vides ; sa parole conquit le chef le plus
» illustre des philosophes, je veux dire le grand
» Denys, qui, élevé à l'épiscopat, reçut la mission de
» gouverner la nouvelle Eglise. Plus tard, comblé de
» grâces et de bénédictions, il ne crut pas devoir res-
» treindre à une seule ville le bienfait de son enseigne-
» ment. Il se rendit à Rome, la capitale du monde, et
» y trouva Clément assis sur la chaire apostolique.
» Clément lui confia la mission d'évangéliser les régions
» de l'Occident. Saint Denys, accompagné de Rustique
» et d'Eleuthère, franchissant la Gaule Cisalpine, par-
» vint à une cité nommé Paris, petite bourgade qui,
» en importance, en population, en beauté, le cédait à
» toutes les grandes villes, mais qui n'en était pas
» moins remplie des superstitions et des erreurs
» païennes. C'est ce lieu qu'il évangélisa. Les persécu-
» teurs s'emparèrent des saints missionnaires. Denys
» eut le premier la tête tranchée, et après lui Rustique
» et Eleuthère. Après son supplice, le martyr porta
» quelque temps dans ses mains sa tête coupée. »
Concile œcumé- 27. Tel est ce texte de Siméon le Métaphraste. L'au-
nique de Floren- L
ce, xvie générai, torité dont il jouissait dans l'Eglise grecque va nous être