‹ Saint-DomingueChapitre 33 sur 115 · Du même, 8 ocLobre 1753 (vol. XCIV · texte numérisé non relu

Du même, 8 ocLobre 1753 (vol. XCIV

". Lettre de M. Marin Buttet, lieutenant de roi au Fort-Dauphin, du 30 juillet 1732. Dans cette lettre, M. Buttet signale « des olficiers qui vivent sur leurs habitations, quoique éloignés de sept ou huiL lieues de leurs postes » {Ibicl., vol. XXXVl).

3. Lettre du marquis de Vaudrouil et de M. de Lalanne, du Port-au- Prince, 14 mars 1754 (Ibid.. vol. XCIV).

4. Une ordonnance du Roi, du 22 novembre 1702, porte « qu'aucuns habitans des isles ne poun'ont être nommés pour officiers de milices que dans les quartiers où ils feront leur résidence actuelle » (Moreau de Saint-Méry, Lois t. I, p. 696).

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accordât son congé sur le pied de capitaine, afin que, dans les occasions de guerre, il puisse encore être utile au roy et à la colonie'» . M. de Santo-Doniingo, lieutenant de roi au Petit-Goave, « sollicite son congé, la situation de ses affaires ne lui permettant point de continuer ses services - ». M. Joseph-Gabriel de Marmé, capitaine d'infanterie, ambitionne de la sorte un commandement de milices dans le quartier de Nippes, où est sise son habitation^ M. de Lantagnac, aide-major du Port-au- Prince, abandonne le service pour aller vivre sur la terre que sa femme lui a apportée en dot et devenir capitaine de milices de sa paroisse '\ Le sieur Pillât, capitaine des troupes réglées, demande sa retraite, la croix de Saint-Louis et le commandement du quartier 011 ses biens sont situés, soit comme major honoraire, soit comme commandant de milices °. M. de Fontenelle réclame une faveur analogue « pour éviter les différentes garnisons qui le retiennent loin de sa plantation S). Si bien même que le commandement est obligé de rappeler à beaucoup d'officiers que leur premier devoir n'est point de songer à leurs intérêts territoriaux, mais à leurs obligations militaires. S' autorisant de la conduite de M. Louis Devaux de la Martinière, lieutenant de roi au gouvernement de Saint-Louis,

1. Lettre de M. de Chàteaumorand, 4 septembre 1718 (A. M. C, Corr. gén-, 2» série, carton IV).

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