‹ Saint-Émilion, son histoire et ses monuments. [With] AtlasChapitre 131 sur 141 · SAINT-ÉM1LK)N · texte numérisé non relu

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cornes, un sac de nuit sous le bras; ces hommes dont la rencontre sur le soir effrayait les paysans.

a Voilà donc, continue Buzot, où sont réduits les représentants fidèles du peuple français! Accusés devoir reçu d'immenses richesses des puissances étran-

gères, ils nont pas de quoi se vêtir, se nourrii ,

se mettre à labri de Thiver ou de ia &im; et femmes, leurs enfants, leurs mères sont dans la sère ! Mais combien leur est chère cette honorable h digënce! Combien elle répand de consolation £t d.^ icharjBe;sur leur douloureuse existence! Combien^ ^ja les cpuvaant de son ^ide immortelle , elle pr^are die ^qire à ces hommes vertueux, de remoisds et de honte au peuple qui les a persécutés, de supplices et d'infamie à leurs féroces ennemis M »

M. Troquart. — Queiques mois de répit.

Le défaut de subsistance ne permettait guère alors un long séjour dans la même maison. Apirès avoir passé quelque temps chez madame Bouquey, Busot, Barbaroux et Pétion furent placés, par le jÊrère de Guadet, chez le curé de Saint-Émilîon. Ils restèrent là quelques jours; mais enfin le curé fit connaâtre rimpossibilité où il était de les garder plus longtemps.

Madame Bouquey alors porta ses regards et sod

^ huzoi^ Mémoires, ^, ài.

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