‹ Saint-Etienne et son district pendant la RevolutionChapitre 134 sur 220 · LA GRANDE LETTRE DE JAVOGUES A COLLOT D*HERBOIS · texte numérisé non relu

LA GRANDE LETTRE DE JAVOGUES A COLLOT D*HERBOIS

peu, c'est la conduite toute différente de Tannée révolutionnaire dans laquelle se trouvoient 353 bons Parisiens. Si la coquinerie triomphe plus longtemps à la Convention, je serai obligé de me faire justice moi-même et de leur brûler la cervelle (i). On auroit dû au moins faii*e rendre à Couthon compte de sa dépense.

Il faut que cet excrément qu'on appelle journaliste ait bu toute pudeur pour déifier le brigandage et faire Téloge du glorieux Couthon. Cela ne me surprend pas. J'ai vu par mes yeux que les faits sur le siège de Lyon avoient tellement été dénaturés qu'on peut bien assurer avec fondement que jusqu'à présent la )ilume des mercenaires gazetiei*s n'a été qu'une fatirique de calomnies et d'imï)ostures.

Je t'envoie sept arrêtés que j'ai pris dans mon séjour dans le département de la Loire. Tu voudras bien faire attention à celui entre autres concernant les vols et les concussions des ci-devant Auvergnats. Tu y verras les abus les plus criants. Couthon et Maignet organisent trois Comités de Salut public, très nombreux, outre des commissaires civils qu'ils avoient placés dans chaque détachement de l'armée. Ils renouvellent l'administration du Puy-de-Dôme et la composent en grande partie d'étapiers ou commissaires, qui avoient tant de délicatesse qu'ils ne craignoient pas d'acheter les balles de coton des soldats de TArdèche. Couthon et Maignet meublent l'administration du Puy-de-Dôme de pareils fripons et ils poussent la cartoucherie jusqu'à prendre un arrêté pour a.<«sujettir tous les Comités de filous et de pillai*ds à rendre leurs comptes devant les administrateurs du Puy-de-Dôme, comme si des comptables pouvoient se rendre compte à eux-mênies. Tu voudras donc, pour l'honneur de la repré.sentation nationale, faire décréter que l'arrêté de Maignet et Couthon .sera cas.sé et que les trois Comités (dits de Salut public) du Puy-de-Dôme seront obligés de faire apurer leurs comptes par l'administration de la Loire, qui a été le principal théâtre de brigandage. J'ai pris aussi un arrêté pour que les indigents pussent profiter des mauvais débris du mobdier des maisons séquestrées à Montbrisé. J'ai ordonné qu'il en seroit formé deux grands dépôts ou magasins, où tous les meubles et effets seront déposés pour être vendus. Tu dois comprendre où j'en veux venir.

Les ravages qui ont été faits dans le département de la Loire ne sont pas les seuls que les ci-devant Auvergnats ont commis. Il n'est pas surprenant qu'on nous ait débité que, dans Lyon, qui étoit le plus fameux arsenal de l'Europe, il n'y avoil point de fusils. Le rocher du Puy-de-Dôme en avoit fait bonne provision. Il en a été beaucoup vendu et beaucoup ont été conduits au Puy-de- Dôme. On ne fait pas un doute qu'il n'ait passé dans le Puy-de-Dôme une infinité de muscadins qui y ont apporté des richesses immenses. Dans ce pays, les honnêtes gens y sont bien accueillis ; le fanatisme y est porté à tel point que les soldats du Puy-de-Dôme ont crié dans la Société populaire de Montbrisé : f Point de prêtres, point de soldats ! » (2) La religion s'allie très bien avec la friponnerie et il n'y a pas de pays où cette canaille abonde autant que dans le Puy-de-Dôme. On ne pourra pas dire que Couthon et Maignet n'aient pas connivé aux déprédations des Comités (dits de Salut public), puisque Maignet avoit deux de ses frères qui y étoient attachés.

Bardet président de la Commission révolutionnaire établie dans le département de la Loire, étoit soupçonné de corruption pour avoir élargi quelques

(I) C'est évidemment à Couthon et à Maignet qu'il veut brûler la cervelle, {^l) Pour : « Sans prêtres, point de soldats ! •

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riches. Sa Ruspeusion a retanié pendant quelque temps la suspension des rebelles. J'ai recomposé cette Commission pour agir en conformité de rarrêlé que toi, Laporte et Kouché avez pris. Elle est en pleine activité et bientôt hp sol de la Liberté sera purgé des monstres qui vouloient l'ensanglanter.

Roanne est un foyer de fédéralisme des plus dangereux. Les nobles qui affluent dans cette commune, les prêtres, les pmcuieurs et les riches négociants eniretenoient la correspondance la plus active avec Précy. Le palliatif Dorfeui Ile. pendant son séjour dans ce pays, n'a fait arrêter personne. Le doucereux Reverchon, qui transforme en vertus les plus grands crimes, à sa manière, a pris un arrêté par lequel il déclare que la ville de Roanne est à la hauteur des circonstances. Peut-on mentir aussi impunément ? Certes, s'il existe de grands coupables, c'est dans cette ville où l'on n'a jamais pu fonder de Société populaire, qui s'éloit vendue durant le Corps législatif (1), au parti royaliste contre la Nation, moyennant 6.00() livres. J'ai fait arrêter les deux limiers de l'arislocralie roannaise, Delandine académicien et Duvant député du Corps législatif qui, sur huit questions dilTérentes qui étoient la pierre de touche du patriotisme, s'est toujours montré en faveur de la Cour et a soutenu les administrateurs de Rhône-et-lx)ire contre Chalier.

Le sursis que la Convention nationale a accordé en faveur de la commune lie Roanne glace d'effroi tous les patriotes. Si un pays a été constamment en rébellion depuis le commencement de la Révolution, c'est Roanne. Reverchon, Dorfeuille et la Convention se déshonorent en rendant des décrets d'absolution pour une commune qui n'en mérita jamais. Quant à moi, je ne craindrois pas de passer outre au décret aussi liberticide. Il y a au moins cinq cents riches coupables qui i>fMivent laisser à la République plus d«* 200 millions de biens.

Les pn^tres ont fait un mal alTreux dans le département de Rhône-et-Loire. Je ne conçois pas la proclamation du Comité de Salut public pour retarder encore les progrès de la Révolution. Apparemment, que Couthon a besoin d'une religion quelconque pour soutenir le rtgne des fripons et des muscadins (|ui se sont réfugiés dans le département d'où il est. Le vrai moyen d^êtablir le germe des guerres civiles de religion c'est d'en parler. Toutes les mesures coërcitives que vous prendrez contre les caméléons qui se disent apôtres de ililVérentes sectes seront éludées. U seroit beaucoup plus simple de les fusiller.

Je ne conçois pas non plus ce que c'est que les décrets qu'on a i*endus sur le gouvernement révolutionnaire. On a établi des agents qui ont beaucoup de pouvoii's ; si le choix tombe entre les mains des aristocrates, les patriotes pourroient bien être égorgés. Les agents nationaux ne sont, suivant moi, que des dictateurs dont l'influence et l'aulorité pourroient compromettre la Liberté et le salut de la République.

Une autre absurdité qui ne m'a pas moins frappé, c'est Tobligalion où l'on est de rendre compte tous les dix jours des arrêtés de chaque District au Comité de Salut public ; il faudrait au moins 4 ou 5.000 commis qui ne s'entendroient pas pour débrouiller ce chaos. Et quel seroit le résultat de cette opération? Je n'en sais rien. Tout ce que je puis dire, c'est que, si cette monstruosité n'est pas détruite, ce ne sont plus 25 millions d'hommes qui sei'onl libres mais bien 500 et tant d'agents nationaux qui disposeront arbitrairement de la vie et de la fortune des citoyens.

J'ai remarqué aussi avec douleur que, depuis quelque temps, l'on décrétoit

(\) Javogues désigne ainsi l'Assemblée législative de 1791-92.

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lieaucoiipf qu'on reiiouveloil des serments insignitlanls. J'ai rapproché el j'ai vu que les Urissotins avoient aussi cette manière de faire beaucoup de décrets. Ix>rsqu'on suit cette marche, on veut étourdir. La muUiphcité des lois n'est lionne qu'en faveur des gros propriétaires, des gros marchands et de tous les gnigeurs du peuple. Par quelle fatalité faut-il quo. le peuple soit toujours enlacé par ceux en qui il a mis sa confiance? Quand voudra-t'on être juste? Que les misérables reptiles qui veulent toujours endormir sachent, une fois pour toutes, que le bon sens du peuple vaut mieux que tous leurs sophismes, que toutes leurs phrases. Lorsque ses maux sont à leur comble, il se lève et écrase les hommes parjures qui n'ont profité de sa bonté et de sa confiance que pour le trahir.

I^ liberté des cultes d'un côté ou les religions, et de l'autre des agences ou des dictateurs. Que de matières à vastes complots pour des intrigants ! C'est bien là où l'on voit que beaucoup de personnes ne travaillent que pour leur prolil personnel et n'ont pas perdu l'espoir de réenchainer le peuple. Les agences ne sont aulre chose que 1& plan de Dumouriez sous un autre nom, qui voulait dispo.ser du sort de la France par les présidents de Districts.

Je n'ai pas été moins afl'ecté de voir que dans votre Comité de Salut public, vous y avez placé un certain Prieur (de la Cùlc-d'Or) neveu ou parent de Guylon-Morveau, ancien avocat général au l^arlement de Dijon. Il paroit (pu; son Département est bien stylé : il refuse du blé aux indigents. Hameau , président de ce Département, conlre-i'évolutionnaire qui devroit porter sa tète siuré<>!iafaud, esl peut-être dans ce moment sur le pinacU* parles soins des députés de la Cote-d'Or qui siègent dans la Convention.

La misère est extrême dans les départenienis de la Loire el du Khône. Ce pays ravagé par les Muscadins et par les ci-devant Auvergnats, n'offre plus qu'un vaste cimetière. Faites des i-é(juisi lions dans les départements de la ci-devant Bourgogne, du ci-devant Dauphiné, vous ne trouvez partout que d'insensibles égo'isles, que des sangsues de l'humanité. Il y a un dessein prémédité dés longtemps d'afTamer le peuple par les subsistances.

J*ai«bien levé dans le département de la Loire environ 'iOO chevaux de cavalerie pour réunir cette force a l'armée révolutionnaire. Le nombre en augmentr lous les jours par les (irécautions que j'ai prises et je fais cet ouvrage tout seul, sans avoir besoin d'avoir recours aux (>oniilés de i>alul public de Couthon. J'ai réuni aussi 800 honmies d'infanterie à l'armée révolutionnaire, dont le nombre peut aussi augmenter à volonté. Toutes ces compagnies s'exercenl tous les joui's. 11 serait ai.sé de les porter à plus de 12.C00, si l'intérêt de la Hépublique l'exigeoil. 11 s'agira d'habiller et d'équiper ces hommes.

Je ne sais ce que vous a fait la commune d'Autun pour la priver de rétablissement.que j'avois formé dajis son sein et ipie son ardeur patriotique lui avuit valu à juste titre. 11 faut t|ue les trente commissaires que Chalon avoil envoyés aient bien du pouvoir auprès de l'Assemblée pour faire révoquer un arrêté juste. Chalon est la seconde Carlhuge de la Dépublique, ou, si tu aimes mieux, la fille de Lyon. Heverchon doit savoir que, lorsqu'il éloit au camp de Limonesl, toutes les correspondances de Lyon s'adressoient spécialement à Chalon el qu'il a régné la jilus grande affinité entre les rebelles de Lyon et les Chalonois.

Tu dois savoir qu'il existe un plan de ilitlamation contre les patriotes et même qu'il y a une division des plus pmnoncées. Ceux qui sont les plus piu's sont déchirés impitoyablement par la calonniie. Je crois ceux qui les attaquent soudoyés par les riches qui se sont empai-és pour ainsi dire partout des Sociétés

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populaires ef « par les beaux épuratoires dont on a conçu Tinfemale existence, par\iennent à chasser la vertu pour n*y substituer que Tintrigue.

L'esprit d'intérêt et de cupidité anime toujours Montbrisé. Il est inipossibU' d'établir le Maximum dans cette commune et elle veut avoir toujours un District. Il paraissoit convenu que Couthon. Maignet et Dupuy et Du Boucbet la soutiendroient dans sa pi*étention, moyennant un voile religieux qu*on étendroit sur les friponneries el sur les dilapidations. Toutes les communes qui demandent des Districts ne cherchent à avoir des établissements que pour giiiger le laboureur et soutirer beaucoup d'argent sans rien faire. Cette ville, qui est placée dans une espèce de cloaque, est dans une inertie et apathie révoltantes. Tel particulier se trouvera dans l'endroit qui gagnera 25 livres par jour dans le commerce de l'usure et qui se promènera continuellement. 11 seroit à propos que tu lisses arrêter Gaulne et Bourboulon, deux fripons signalé.'i, qui ont gagné une fortune, considérable pour le pays, l'un comme procureur el Tautre comme notaire et agent des nobles et des riches qui circonvenoient Dupuy.

Point de Panthéon, point de guillotine, brave Collot ; Tobscurilé est l'état qui convient le mieux a un républicain, lorsqu'il a servi de tous ses efforts la patrie.

11 n'y a plus un doute qu'il existe une contre-Uévolution. Elle n'est pas dans quelques parties éparses de départements où il existe des avares et des personnes qui n'ont juré que le malheur du peuple. 11 est facile de réduire les contre-révolutionnaires à rimi>ossibilité de nuire. La masse des républicains suffira toujours pour détruire ces frêles ennemis, qui ne calculent leur exisfence que sur la calamité de l'indigence el de la misère.

Cette contre-Révolution existe dans la plupart des membres du Comité de Salut publie qui ont juré ma perte. Je m'étois exténué pour ramasser l'or, l'argent, l'argenterie des ci-dcvanl églises qui sont dans les déi>arlements de Saône-el-Loire et de l'Ain. J'ai envoyé au Comité de Salut public la note de toutes ces argenteries avec le détail des dons faits par chaque commune. On sait même que le dépôt de cette argenterie existe à Commune-AlTranchie et «pi'il a été fait avant ton départ. Par quel événement se fait-il que le Comité de Salut public n'ait pas fait insérer au Bulletin l'état bien circonstancié dont je lui avois fait part? Une réclamation universelle de la nuuiicipalité de Màcoii sélève contre cette perfide réticence. Le Comité de Salut public doit savoir que je ne pouvois disposer d'aucune somme puisque le dépôt en étoit confié aux braves Parisiens. Il y a là dessous une perfidie dont on n'a jamais vu d'exemple. Ce mouvement d'iniquité s'adapte très bien aux autres moyens qui ont été employés poiu* former un nouveau degré de contre-ltévolulion, même dans les pays rebelles.

Le Comité de Salut public a cherché à faire la contre-Kévolulion, je ne di» pas dans les pays rebelles, à qui le prétexte de la liberté des cultes n'étoii qu'un nouveau noyau de la conspiration de Précy, mais même dans des départements qui jouissoient de la tranquillité, en se défaisant de tous les ennemis qui ont sans cesse conspiré contre la liberté du peuple. Eh bien ! dans ces départements, je puis citer pour exemple celui de Saône-et-Loire, où tous les prêtres et tous les charlatans de la Cour de Home venoient spontanément déposer sur l'autel de la philosophie les grimaces de la superstition et du fanatisme, faire amende honorable aux pieds du peuple des erreurs où ils Tavoient plongé, de l'argent qu'ils lui avoient escroqué pour l'entretenir dans la fourberie. Pourquoi faut-il que le Comité de Salut public envoie Tinfàme Gouly pour établir la guerrc civile dans un département que j 'avois rais au pas en faisant des réformes utiles et nécessaires ? Quoi qu'on m'aie reproché de la

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dureté au Comité de Salut public, je revois tous les jours des lettres di* ce départeaieut qui attestent toules le regi*et qu'ils ont eu de me peittre et ou no m'accusera sûrement pas de tiatter, parce que tu sais bien que je ne dlë que des vérités ; quelque désagréables qu'elles soient, je n'en échappe aucune. Mais où est la bassesse de l'influence de Coulhon qui prédomine dans ce Ck>mité, c'est de laisser en suspens des braves citoyens qui ont fuit des sac riflces à la Patrie, sur les dons qu'ils ont prodigués pour venir à son Hecours. On débite avec emphase dans les papiers publics 400 marcs d'argenterie trouves dans le château de Lescure, 15.000 livres trouvées dans la maison de la liarmondière et on ne parle pas des marcs d'argenterie dont les connnuiieH envi» ronnantes de Màcon ont fait cadeau et, cela, pour me perdre et me ravir l'eHlime de mes concitoyens. Les scélérats qui dominent dans le Comité de Salut public savent bien qu'ils ne peuvent pas me prendre comme eux par Tamonr des richesses ; ils ont résolu de me déchirer impitoyablement. (Vest une guerre A mort entre eux et moi et j'accepte volontiers le défi.

Oui, il existe un plan de contre-Révolution dans le Comité de Salut public. J'en ai vu les suites se développer partout où j'ai passé. On a (;herché k faire rétrograder la Révolution en envoyant des hommes qui paralytK;icntdeH arrétén vigoureux. Les patriotes tremblent ; je ne sais quel sera le ternie où on c<'msera de les vexer. Quant à moi, j'ai bien eu ma dose d'injiistif'e du (UmtiU'i tin Salut public, qui m'a rappelé parce que, disoil-^il, j'avois pris des arréléi* tU'H' tructeurs (1) et qu'il a eu T imprudence d'annoncer que je n'avoiM atututus tutut' mission pour le département de Saôiie-et-Ix>ire. Je ii ai (Kiinl itU'i Htir^ftiH de 1m Mgnature de Barère. Je ne pouvois m'att<'ndre à autre 4'how; d'un hoinriii; qui vouloit faire égorger les patriotes de Paris lors de l'événement du '4i tiint, %nfuUi aux riches et qui n'a ce>sé de dire du bien du titU': droit et de v^mnr de» ui)u» res contre les llontagnards. Des arrêtée deslnu'leunf ! KhI-ci' que rj't^tt't a«<«ure le bonheur de tous les san!»-<:u lottes sur le tondif.'au et la mort de intin m*A 'i/u / ennemis n'e:*t pas plutôt cun«senateur ? Des \tr*t(:uf*turA, tUt% »m n/w^nm, ti$'% riches, des banquiers. d»,-s acca(ian-iirH. d«-s ^nm itroprU-Asunn^ tU'm jtrHtfm^ ont-ils jamais été les anii> dii {^'r'iple, onl-d» jamais wrnj 1» Paine ' htmitut-il que le sy-'ldat à Iôîm»1s ailîe iMijoun» »ifll"r •*/ ; b'»- ^rstiU'n t*i U'4 t^ftittiK pour cons*.T\er dan- ï-»ii -* iu J».» \;tnto*tf pr»'ii» k le dw lur^r ' %<*(//- n«.au contraire, un a#-^»r d«; p\...Sk*JUT'*\f%H q-»e *\ ir diq<«<'r ;mi \»t'*i\tU' t^tt* \» nstui U .» animaux qui le d«f^*»r^nf r fcl ie i>f/iî*é de yH-*t\ p'iMi^- iMni-d \fUK •»u \tU'tu* COnlre-RéTul'Jti' -o \*fr^\ l'il Kit\ r#*r W, Us*,***' i'$', „\ |y/tir t H^^t tJftii if q^^ j ai fait, pi..ur faire u»'jaLr rr-rr V .* \*t^ \fiii*.'*>'*^ *^ \0^0*$r U^t*- \f%nih\Attf <«#/.|/, cralie .' NV>î-.>r |«* ^-..r .-.ihn.." ;- .\ \'>.r \ , O,.'» - *U- -^ ;« \t îStW d t n.n^» # à grande fra-*'* î,», -, ï-j ï ^*- - î» *.•" j.» ^ -.•>-» * gt .*-, »/,H *u * |/>#'#iiA ^ 1 1 ti* ^ ariM» --raie* «J-e b- • i • L'.*f '-- • ^^r •• - '>*■. * ,* vj ?.*.♦ ♦ ,*ft *,tt.*y* *i',t ,4 réduit a fai.**-^» — :i>*r. i»*-* . . ♦? . ;^* ,- ., ..^ .j , ^y,'#..*> '>' ;•., ,« |^ ,^ .. /

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