‹ Saint Ferdinand III (1198?-1252) (volume 2)Chapitre 12 sur 22 · I. Op. citai., p · texte numérisé non relu

I. Op. citai., p

ressources en hommes et en argent à la guerre de délivrance à laquelle il entendait vouer sa vie ; et si, malgré ses efforts, une difBculté quelconque lui était suscitée par an autre souverain, il l'apaisait aussitôt par des concessions qui ne présentaient toutefois jamais rien d'excessif; ce fut ainsi qu'en isxS il régla par des satisfactions pécuniaires un litige qui était pendant entre sa cour et celle de Jaime I", roi d'Aragon. A plus forte raison observa-t-il une neutralité absolue à l'égard des querelles des gouvernements étrangers entre eux ou des embarras de leur politique intérieure ; on le vit même refuser à la reine régente de France, sa tante, les secours que cette princesse lui demanda tors des soulèvements qui troublèrent la minorité de saint Louis.

Les Chroniques nous fournissent peu de renseignements sur les pratiques de piété de Ferdinand, mais elles insistent davantage sur le respect du saint roi à l'égard de la religion et de ses ministres, sur ses fondations pieuses et charitables. « Il protégeait si bien les droits des églises, dit Luc de Tuy, que nul n'aurait osé y porter la plus légère atteinte. i> Augmenter les revenus des évéchés, fonder ou rebâtir des ca-

le parfum de grand pris qui y taitj de même, par amour po Ferdinand et Bérengère pr pieuses largesses; les sancti gagnaient de devenir d'admir que les sujets de Ferdinand f monde en droit de se plain dépenses : celles-ci, en effc d'autre source que le butin pré ou les sommes épargnées par '.

propres revenus. Peu de princ nomes, on pourrait dire : auf Ferdinand III des ressources des traits les plus connus de f au cours de ses guerres con quelqu'un lui représentait un indispensable d'établir de i « Dieu pour qui seul je comb manque pas de moyens de me s'il veut que je le sois; quant résolu à n'user point de ce posé ». « Je crains plus, ajoi tioQ d'une vieille femme ^ que

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