‹ Saint François d'Assise (1182-1226) (volume 2)Chapitre 305 sur 347 · BO.NAYENT., C. XIV · texte numérisé non relu

BO.NAYENT., C. XIV

n'y avait personne qui me connût. La fuite m'est fermée, et nul ne cherche à me sauver la vie.

« J'ai crié vers vous, Seigneur, et j'ai dit : Vous êtes mon espérance et mon partage dans la terre des vivants.

« Prêtez l'oreille à ma prière, parce que je suis humilié jusqu'à l'excès. Délivrez-moi de ceux qui me persécutent; car ils sont devenus plus forts que moi.

« Tirez mon âme de sa prison, afin que je puisse glorifier votre nom. Les justes attendent que vous m'accordiez l'éternelle récompense. »

A ces mots, sa bouche se ferma pour toujours, et son âme s'envola dans le sein de Dieu. C'était le 3 octobre, une heure après le coucher du soleil (1).

1. Thomas de Celano, Vita prima, p. II, c. vin. — - Cf. Bona-

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