‹ Saint François d'Assise. Huitième éditionChapitre 126 sur 260 · WaDmBING, ad ann · texte numérisé non relu

WaDmBING, ad ann

Ainsi les preuves abondent, lumineuses, irréfutables; car que peut-on y opposer de raisonnable ? Qui osera dire que saint François fût Un niais ou un imposteur ? Qui osera accuser ses disciples de mensonge ou d'’hypocrisie ?

Qui osera enfin reléguer parmi les fables un fait attesté par des témoims de toute condition, patriciens désintéressés, religieux austères, historiens éclairés et consciencieux ? Non, ce n’est pas folie que de l'admettre ; c’est simplement un acted'équité. Non, saint Antonin ne s'avance pas trop, quand il déclare que les sacrés stigmates imprimés plus tard sur a chair de notre Bienheureux sont comme une bulle du Pontife éternel approuvant l'Ordre de la Pénitence et le Grand Pardon d'Assise. Non, Bourdaleue n'est pas trop khardi, quand ïl affirme que « de toutes Les irdulgences, celle de Notre-Dame des Anges est une des plus assurées et des plus authentiques qu'il y ait dans l'Église, parc que c'estune mdulgence accordéeimmédiatement par Jésus-Christ (1) ».

Terminens.ce débat qu'exigeait la justification de notre récit, et qui ne sera pas sans fruit pour R0s lecteurs. S'ils hésitaient, il fera pénétrer la lumière et la conviction dans leur intelligence ; s’is croyaient, 1l servira du moins à les mettre davantage en garde contre les déclamations de cette critique moderne qui veut écrire d'inistoire sans les documents de l’histoire.

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