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autres. » ! Tenons pour une tentation ces désirs d'évasion qui nous prennent aux jours de lassitude et sachons que la vocation commune des hommes est de vivre au milieu des autres hommes. « C'est une rude tentation de se desplaire en s'attristant au monde, quandil y faut estre par necessité » ? C’est une captieuse erreur aussi que de professer avec Port-Royal * que la perfection, sinon le salut, est à peu près impossible dans une condition séculière : « Dans le monde, affirme-t-il, aussi bien qu'en Religion, pourvu qu’on le veuille, l’on peut en tous lieux parvenir à un très haut degré de perfection » ; ‘ car, ajoute-t-1l, étayant sa doctrine sur des exemples connus, {combien a-t-on vu de personnes devenir saintes sous des habits de soie, de satin, de velours, de drap d'or? tesmoin sainte Radegonde reyne de France, sainte Elisabeth d'Hongrie et tant d’autres. » 5 L'opinion commune tenait pour de miraculeuses exceptions ces cas de sainteté séculière; saint François de Sales les fait admettre comme une chose normale.
On ne le voit donc point, selon le triste usage de son temps, source de mille désordres, pousser inconsidérément vers le cloître les âmes qui ne se sentent point pour la vie religieuse un surnaturel attrait. [] exige qu’on s’éprouve longuement avant de s'engager dans cette voie sacrée. « Je vous conjure, écrit-il à une femme du monde qui rêve de vie religieuse, de bien épreuver vostre cœur pour reconnoistre si vous aures asses d'affection, de force et de courage pour
1 Sermons recueillis. Pour le mercredi des cendres, 9 février 1622, EX pe 190.
2 Lettre à Me de la Fléchère, 20 janvier 1609, t. XIV, p. 120.
3 Sur l’amour de la solitude tel qu’on l’enseignait à Port-Royal, Sainte-Beuve rapporte un joli trait : Trois petites élèves, conquises par la parole de la Mère Angélique, « s’avisèrent de fuir au bout du jardin et d'y pratiquer la thédaïde, comme Bernardin de Saint-Pierre enfant, mais en toute rigueur. » Cf. Port-Royal, t. I, p. 179.
4 Sermons recueillis. Pour la fête de lAnnonciation, 25 mars 1621, +. X, p. 59. #
5 Sermons recueillis. Pour une véture, 9 oct. 1618, t. IX, p. 205.
embrasser ainsy absolument Jesus Christ crucifié et donner les derniers adieux a ce miserable monde. » : A la baronne de Chantal qui brûle de quitter le siècle et n'attend qu'un mot de lui pour se jeter au cloître, il ne se hâte point de dire ce mot décisif, ce mot libérateur. Sagement, il modère les impatiences de Philothée. À quoi bon se hâter ? Avec Dieu, dit-il, il fait bon ou que ce soit.» ? [] considère même comme un abus de circonvenir les âmes pour essayer de les arracher au monde. Par souci de liberté spirituelle, il s'occupe un jour de retirer sa petite sœur du couventoü on l'élève, pourlasoustraire à toute pression, même inconsciente, de son entourage : «si, dit-il, n'est-il pas raysonnable de laisser si longuement dans un monastere une fille qui n’y veut pas vivre toute sa vie. » # Nous voici bien loin de saint Jérôme, de saint Bernard et de tous ces grands amants de la solitude qui voulurent si impérieusement parfois faire partager aux autres leur bonheur. Et ce n'est point, nous le savons, le père d'Angélique Arnauld qui aura pour ses enfants les scrupules et la délicatesse de François de Sales pour sa sœur. Combien de victimes d’un certain compelle intrare, qui se sont égarées hors de leur voie, se seraient élevées à la perfection dans le monde, si leurs guides ou leurs pères avaient connu et pratiqué cette humaine maxime de notre saint : («On peut, par l'authorité de cette mesme charité conseiller a plusieurs de demeurer chez eux, garder leurs moyens, se marier, voire prendre les armes et aller a la guerre. » ‘ Il suffit dans ce cas, mais il importe, de ( mieux fournir sa barque de tout l'attelage requis contre le vent et l’orage ».. et de ( planter créusement dans son esprit » 5 la dévotion vraie c'est-à-dire l'amour de Dieu.
© Lettre à la baronne de Cusy, 2 mai 1610, t. XIV, p. 294.
* Lettre à la baronne de Chantal, 13 octobre 1605, t. XIE, p. IE. * Lettre à la baronne de Chantal, 8 juin 1606, t. XIII, p. 180.
* Traitté de l'amour de Dieu, 1. VII, ch. VI, t. V, p. 76.
© Lettre à la baronne de Chantal, 6 août 1606, t.. XIII, p. 209.
ANT ER ON PRE ere :
PESTE CRT es si
La perfection du chrétien n’est donc pas liée à sa condi-
: tion extérieure. Le problème de la vocation une fois résolu,
Ja perfection n'est plus qu’une question de grâce et de volonté. Ce bâton de maréchal est dans la giberne du soldat comme dans celle du berger. Le secret pour être un saint tient en deux lignes : « Si tu n’as pas choisi un genre de vie, choisis-le ; si tu l'as choisi, applique-toi au devoir de ton état. »! Et voilà posée la grande loi du devoir d'état comme suprême régulateur de notre vie.
C'est vraiment la part de saint François de Sales dans l'histoire de la spiritualité, d'avoir restauré cette notion primordiale que la sainteté tient à l’humble et quo-
tidienne pratique du devoir d'état. C'est lui, le devoir
d'état, qui règle pour chacun de nous la hiérarchie des vertus. ( Chaque vocation a besoin de prattiquer quelque speciale vertu : autres sont les vertus d’un prelat, autres celles d’un prince, autres celles d’un soldat, autres celles d’une femme mariée, autres celles d’une vefve. » ? Quittons donc ce romantisme spirituel qui nous fait stérilement
- rêver à la chimère et nous détourne de cultiver notre jardin.
« Si une femme mariée désire d’estre religieuse, a quel propos ? »® Ne ressemblons pas à ces pauvres névrosées « qui veulent des cerises fraisches en automne et des raisins frais au printemps. » ‘ Mais « nous appliquant à nostre besogne c'est a dire à ce que Dieu requiert de nous selon
nostre vocation ».. nestimons pas ( de trouver nul moyen
de nous perfectionner meilleur que celuy-là. » ? Qu'est-ce à dire ? sinon que chacun de nous doit exceller
1 Sermons autographes. Seconde homélie sur l'histoire de Jacob 4616, t. VIE, p. 194.
3 Introduction à la vie devote, 3° partie, ch. 1, t. III, p. 125.
3 Jd., 3° partie ch. xxxvii, t. HIT, p. 260.
4 Jd., 3° partie, ch. xxXvui, t. II], p. 261.
# Vrays entretiens, Entretien vu, t, VE, p. 111.
n soldat, là role être bor | tons notre saint tirer lui-même les conséquences le sa doc= trine : Mme de Chantal et « mon frere de Thorens, écrit-il à la présidente Brulart, m'ont dit une chose qui m'a rempli 1 d'ayse : c’est que Monsieur vostre mary acquéroit de plus en plus grande bonne réputation d'estre bon justicier, Pine équitable, laborieux au devoir de sa charge. >: Pour l'évêque de Genève on ne peut être bon chrétien: que si l’on est «laborieux au devoir de sa charge ». Il faut même appartenir à sa profession au point de lui sacrifier parfois. des devoirs plus hauts et plus saints par nature. (Non seulement l'avocat doit sçavoir passer de l’orayson a la plaidoyrie, le marchant au traffic, la femme mariée au devoir de son mariage et au tracas de son mesnage » ? ; mais ils doivent savoir à l'occasion subordonner l'usage de la prière et des
sacrements aux occupations de leur état.
= Sans doute, dit saint François de Sales à Philothee, {si vous estes bien prudente, il n'y a ni mère, ni femme, ni mari, ni père qui vous empesche de communier souvent »,. et d'ailleurs € on ne peut bien arrester cecy en général » ; néanmoins ( plusieurs empeschements » peuvent survenir « qui donneroyent occasion au sage conducteur de vous dire que vous ne communies pas si souvent. Par exemple, si vous estes, en quelque sorte de subjection, et que ceux a qui . vous deves de l'obeissance ou de la reverence soyent si mal instruitz ou si bigearres qu'ilz s'inquiètent et troublent de vous voir si souvent communier, a l’adventure, toutes choses considerées, sera-il bon de condescendre en quelque sortea leur infirmité.»® Le devoir d'état prime l’action dévote, et la piété d'une mère de famille ne doit point entreprendre sur ses obligations d'épouse et de mère. « Vous deves mesurer
la longueur de vos prières a la quantité de vos affaires,
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* Lettre à la Présidente Brulart, 20 avril 1610, t. XIV; p. 279. ? Introduction à la vie devote, 2° partie, ch. VII, t. II, pp. 84-85. * Introduction à la vie devote, 2 partie, ch. xx;t. III, p. 118.
de 4-1 NE E at à AE A à LUE:
et puisqu'il a pleu a Nostre-Seigneur de vous mettre en une sorte de vie en laquelle vous aves perpétuellement des distractions, il faut que vous accoustumies a faire vos oraysons courtes ! ». Avant de formuler dans l’/ntroduction le principe qui subordonne pour une femme mariée les pratiques pieuses à la bonne conduite de sa maison, il en. avait lui-même fait, comme directeur, l'application à l’une de ses Philothées « Pour la communion, écrivait-1l dès 1604 à la Présidente Brulart, si ce n’est au gré de Monsieur vostre mari, n'excedes point pour le present les limites de ce que nous en dismes a Saint-Claude : demeures ferme et communies spirituellement. » ? Il ne faut évidemment pas s’exagérer ses obligations familiales ou mondaines, mais il faut «prendre du monde ce qui est requis pour sa condition. » ° Une femme mariée doit être épouse totalement, sans fausse pudibonderie : il s’est expliqué sur cette matière délicate avec une belle et loyale hardiesse 4. Elle ne doit point « offenser » son entourage par « de trop longs séjours aux eghises, de trop grans retiremens. » En un mot, elle doit faire aimer la piété à son mari. Et comment? En étant parfaitement « sienne. » ° Si parmi les saints modernes, c'est à saint Louis roi de France que semble aller la prédilection de l’évêque de Genève, c’est de son propre aveu, parce que ce noble prince sut allier les vertus du chrétien aux vertus du politique et du guerrier : « Ayes devotion a saint Louys, écrivait-il à la baronne de Chantal. Il fut Roy a douz'ans, eut neuf enfans, fit perpétuellement la guerre. Sa cour ne fut pas un cloître assurément.» Mais la maison d'un roi ne se règle pas comme celle d’un chanoine
1 Lettre à MP de Travernay, 29 septembre 1612,t. XV, pp. 268-269
2 Lettre à la Présidente Brulart, 13 octobre 1604, t. XII, p. 354.
3 Introduction à la vie devote, |"° partie, ch. 11, t. LIL, p. 19,
4 Introduction, 3 partie, ch. XXXVIII et XXXIX.
5 Lettre à la Présidente Brulart, 3 mai 1604, t. XII, p. 270.
6 Lettre à une Dame, 17 août 1611, t. XV, p. 88.
7 Lettre à la baronne de Chantal, 14 octobre 1604, t. XII, p. 368. Cf. aussi Introduction, t. II, p. 365.
ou comme un monastère. Si l’homme du monde doit prendre l'esprit des conseils, il en doit laisser l'intégrale observance aux religieux. « Dieu veut que Saül le serve en qualité de roy et cappitaine.… Ce n'est pas a nous de choysir.»: Et tout cela sans doute avait été dit avant saint François de Sales, mais jamais encore certainement avec cette vive et piquante clarté dans le détail, ni surtout avec cette insistance et cette intrépidité.
Et pourtant malgré des textes si formels, et qu’on rencontre pour ainsi dire à toutes les pages de sa correspondance, on n'a pas reculé naguère à impliquer notre saint dans le procès toujours pendant intenté à Fénelon au sujet du Duc de Bourgogne et de sa piété mesquine. « Le mémorable exemple du Duc de Bourgogne, écrit M. Strowski, formé par Fénelon sur les principes de saint François de Sales, et incapable, à la tête d’une armée, de songer à autre chose qu'à surveiller et préserver sa piété, montre le suprême triomphe et en même temps l'insuffisance politique de cette direction des âmes. » ? Je ne sais si Fénelon est responsable de la dévotion étroite de son élève. De bons esprits l'en croient innocent. * Mais ce qu’on peut affirmer
? Lettre à la Présidente Brulart, 13 octobre 1604, t. XII, p. 348. ? Saint François de Sales, Paris, Plon, p. 203.
# F, Brunetière parlant de l'éducation donnée au Duc de Bour-
gogne dit qu'elle en avait fait « le prince dévot que l’on sait, capable: au besoin et pour le grand désespoir de Fénelon, il est vrai, de risquer pieusement la perte de dix batailles plutôt que de loger dans un couvent de filles. » Cf. Etudes critiques, 2 partie, Paris, Hachette, p. 110, — M. René Doumic pense aussi qu’on a beaucoup exagéré la responsabilité de Fénelon. — Cf. Revue des DeuxMondes, 15 juillet 1910, p. 449.
Par ailleurs, M. Strowski, dans la première partie de son livre, s'était chargé de justifier lui-même saint François de Sales du reproche qu'il devait lui adresser plus loin. C’est à l'évêque de Genève, disait-il à bon droit, que revient le mérite d’avoir définitivement ruiné le préjugé d’après lequel une femme ne peut être parfaite sans « entrer aux Carmélines » ou dans quelque retraite monacale. Au moment où paraît notre saint, disait-1l, « il semble que l'aboutissement de la vie chrétienne soit, pour ce temps là, la retraite et le cloître. On oublia que si
hautement c'est que notre saint est absolument hors de cause en cette affaire. [l n’a cessé de s'élever, jusqu’au point d'émouvoir des colères autour de lui, contre cette fausse piété qui préfère les dévotions au devoir d'état. Les domestiques de MM® de Chantal, nous l'avons vu, lui ont rendu sur ce point un témoignage que rien n'effacera. Le duc de Bourgogne, dit-on, ne savait pas s’arracher à ses pieux exercices pour accomplir ses devoirs de chef de guerre: Peutêtre. Mais en ce cas il négligeait une consigne formelle de saint François de Sales qui disait un jour à ses Visitandines : « Si vous aviez dévotion, vous trouvant devant le Saint Sacrement de dire trois fois le Pater à l'honneur de la sainte Trinité, et que l'on vous vint appeller pour faire quelque autre chose, il faudrait se lever promptement et aller faire ceste action à l'honneur de la sainte Trinité, au lieu de dire vos trois Pater. » ! Un directeur, imbu d'esprit salésien, eût dit au duc de Bourgogne : « Vous avez dévotion de
la piété s’exilait du monde, c'était le monde, suivant la forte expression de Hello, qui était exilé de Ja piété. » Cf. Saint François de de Sales, p. 56. ,
À cet égard, l’équitable jugement sur saint François de Sales, c'est encore Bourdaloue, ce grand salésien, qui l’a formulé dans son beau sermon pour la fête du saint : « Ah ! chrétiens, disait-il, on se fait tant de fausses idées de la piété... On se persuade qu'il faut sortir de son état, et abandonner tout pour la trouver... Mais étudiez bien saint François de Sales; c'est assez pour vous détromper : vous apprenez de lui que toute votre piété est renfermée dans votre condition et dans vos devoirs. Je dis dans vos devoirs fidèlement observés; ne manquez à rien de tout ce que demandent votre emploi, votre charge, les diverses relations que vous avez plus directement, ou avec Dieu en qualité de ministres des autels, ou avec le public en qualité de juges, ou avec des domestiques en qualité de maîtres, ou avec des enfants en qualité de pères et de mères: avec qui que ce puisse être, et dans quelque situation que ce puisse être, embrassez tout cela, accomplissez tout cela, ne négligez pas un point de tout cela. » Si le duc de Bourgogne eût suivi cette discipline salésienne, il eût été, M. Strowski nous l’accordera, non seulement un pieux chrétien, mais un chef d'armée attentif à ses devoirs militaires ; il eût été peut être, car il avait de beaux dons, un grand capitaine |
1 Vrays entretiens. Entretien x, t. VI, p. 167.
comme noie à l'homme du ae était « « admirabl et ‘4 pour la guerre et pour la paix ». Il (administroit j justice et anioit les affaires. avec un soin nompareil », et, ajoute- | ; il, & sa cour estoit plus belle et plus Horicante qu ‘elle \ | n'avoit jamais esté du temps de ses predecesseurs. ÿ F5 Voit-on rien dans ces conseils qui incline à la dévotion scrupuleuse et paralysante du duc de Bourgogne? L'homme du monde, selon le cœur de saint François de Sales, est pareil à ces aimables saints dont il disait : Gilz ont des aisles pour voler, et s’eslancent en Dieu par la sainte erayson, mais 1lz ont des pieds aussi pour cheminer avec les hommes par une sainte et amiable conversation ; leurs visages sont beaux et gais.» ? Notre saint n’a jamais enseigné, comme Port-Royal, qu'il fallait briser avec le siècle et se mettre en solitude pour atteindre au parfait, ni même pour se préparer à la mort. C'était croyance couranteencetempslà pourtant qu'une bonne préparation à la mort exigeait la retraite. Volontiers, comme fera M"® de la Sablière, on. abritait ses dernières années dans quelque refuge apaisant. L'évêque de Genève ne va jamais jusqu'à donner le conseil de cette démission de la vie, même in extremis. Il est: de l'école de saint Louis de Gonzague : il professe qu'on se prépare à la mort en continuant la besogne, fût-elle récréa- tive, qui sur l'heure nous est imposée par le devoir d'état.
Au président Frémyot qui, déjà vieux, s’achemine vers son: éternité et songe lui aussi peut-être à faire retraite avant de mourir, 1l donne ce conseil de modération : : (IT faut non pas du tout rompre les liens d'alliance qu’on a aux affaires du monde mais les descoudre et desnouer. » ® N'imputons donc
* Introduction à la vie devote, 5° partie, ch. xvir, t. IL, pp. 363-364. ? Introduction à la vie devote, 17° partie, ch. 1, t. I, p. 18. Ke * Lettre à la baronne de Chantal, 14 octobre 1604, t. XII, p. 362.
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ne "=
pas à saint François de Sales l'étrange conception de Port-Royal qui fera de la dévotion une affaire de spécialiste sous une discipline rigide et tout un code minutieux de dévotions fixes. Pour notre saint — et personne ne l’a dit plus fortement que lui — la dévotion est avant tout l’accomplissement du devoir d'état. L’excellence spirituelle est liée à l'excellence professionnelle.