LA MÉTHODE LA FORME ATTRAYANTE DE L'ENSEIGNEMENT SALÉSIEN
L'amour effectif passé à l’état d'habitude est le terme de l'ascèse. Le désir d'aimer en est donc le point de départ. Pour aimer il faut d'abord désirer d’aimer. Mais, d’autre part, désirer d'aimer, désirer d'être parfait, c'est déjà commencer d'aimer, commencer d'être parfait. Le désir est la racine du parfait et sa première condition. Or, ce désir, si nul n’a le pouvoir de le créer en nous sauf Dieu, un maître habile l’aide à éclore et à croître. Le bon directeur détermine dans l'âme de son dirigé des mouvements d'attention et de sympathie à l'endroit de Dieu et du bien. C'est même à cet art d’éveiller l'attention sympathique que se reconnaissent, a-t-on dit justement, les bons maîtres.
Sant François est à cet égard un très grand maître, car qui donc a su comme lui, par le charme du langage et la manière d'enseigner, aider à naîtré dans le cœur de l’homme, la première sympathie en faveur de la dévotion ?
Tout le préparait à exceller ici : son optimisme naturel, sa conception d’un Dieu d'amour, sa culture humaniste, son tempérament d'apôtre désireux de plaire pour conquénir, ses goûts d'artiste, les grâces exquises de toute sa personne. À la différence des « stoïques aux yeux secs », qui cherchaient à dresser la vertu dans une sorte de solitude altière et se plaisaient à lui donner cette « face hideuse » dont parle Bossuet, il s’ingéniait toujours à la montrer aimable pour la rendre plus accessible. Il ne lui ôte pas ses épines. Mais non plus il ne lui enlève aucune de ses roses. Et même, surtout au début, ce sont surtout ses attraits qu'il s'applique de préférence à proposer.
Il combat les préventions dont est l'objet la piété : « La vertu nest pas chose si terrible qu'on s'imagine. C'est
Pot SAINT * FRANÇOIS DE SALES un
une Le que te bee orne. de chimeres en l'esprit, et pensent que le chemin du ciel est estran- de gement difficile ; en quoy ils se trompent et ont bien tort.» ! La oton est une terre enchanteresse où se rencontrent des humains agréables et du plus aimable commerce. Elle est vraiment, comme il dit, la Terre pro- à mise : « Ceux qui decourageoyent les Israelites d'aller en | la terre de promission leur disoyent que c’estoit un païs qui J devorait les habitans..., ainsy le monde, ma chere Philo- thee, diffame tant qu'il peut la sainte devotion, depeignant les personnes devotes avec un visage fascheux, triste et chagrin, et publiant que la devotion donne des humeurs melancholiques et insupportables. Mais comme Josué et Caleb protestoyent que non seulement la terre promise estoit bonne et belle, ains aussi que la possession en seroit À douce et aggreable, de mesme le Saint Esprit, par la bouche de tous les Saintz, et Nostre-Seigneur par la sienne mesme vous asseure que la vie devote est une vie douce, heureuse, aimable. » ? Ainsi, pour donner l'essor au desir ou pour empêcher qu'il ne périsse à peine éveillé, saint François fait alliance avec l'un des sentiments les plus impérieux de l’âme humaine : son appétit de bonheur.
Un théoricien de l'éducation profane, M. Dugas, écrit : « Le maître qui tente d’instruire sans inspirer le goût de l'instruction est un forgeron qui bat le fer à froid. » * Que dire du directeur qui prétendrait enseigner la dévotion sans inspirer le goût de la dévotion ? Les mondains font de la dévotion une chose amère et désolée. Saint François de Sales lui donne un visage souriant. Le directeur comme le prédicateur, dit-il, « doit delecter. » « Cette delectation, nsiste-t-il, doit estre procuree. » * L'esprit de la Renaissance
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1 Vrays entretiens spirituels. Entretien vu, t. VI, pp. 123-124. ? Introduction à la vie devote, 1° partie, ch. 11, t. III, pp. 16-17. # Le Problème de l'éducation, Paris, Alcan, p. 202.
4 Lettre à Mgr AndréF. remyot, archevêque de Bourges, 5 octobre 1604, t. XII, p. 313.
NE TUE A . suite de je qui vient de a ns
la pédagogie séculière, il réagit contre l'orbilianisme épis à 2
tuel et le goût de la férule. Il fonde vraiment en spiritualité
l'école de l'éducation attrayante.
Ï. — L'art de donner aux choses
un air gracieux et neuf par la composition et le style
L'évêque de Genève tient pour nécessaire d'enseigner la vertu avec agrément, añn de rendre les abords de la vie dévote « agreables » et « doux fleurants ». Dès la première page de l’/ntroduction, nous avons comme un symbole et un avant-goût de sa manière. Sur le seuil, pour guider nos premiers pas dans la vie dévote, voici que s’avance à notre rencontre Glycéra, l’aimable bouquetière, qui, des fleurs à la main, nous promet le plus délectable des voyages à travers les bosquets parfumés de la vertu. Nous voilà loin dès l’abord de la nudité austère que s'imposaient les grands livres ascétiques du passé : Le combat spirituel, V'Institution de la femme chrétienne, et même l'Imitation. La dévotion elle aussi a fait son voyage d'Italie !
Le bon éducateur, disent nos théoriciens modernes, s'efforce par des industries sans cesse renouvelées de piquer la curiosité de l'élève, de tenir son esprit et son cœur en alerte, de le maintenir en état de désir par rapport à l'objet enseigné : € Le maître supérieur, dit William James, sera celui qui, en éveillant ingénieusement de l'intérêt là où personne n'en découvre exercera constamment l'attention de ses élèves. » : « La volonté, dit un autre, procède des désirs et ceux-ci naissent des sentiments de plaisir et de déplaisir, de sympathie ou d ‘antipathie qui sont les premiers | mobiles directeurs de l’activité humaine. La curiosité n'est qu’une des phases de l'intérêt que l'enfant ressent natu-
1 Causeries pédagogiques. Trad. Pidoux, Paris, Alcan, 1909, pp. 163-
Fri nÇois fe sa avait dit de Fu aggreables attache et 2 ne a
a elle lu descouvre, qu'a es de la nouveauté cette
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que tout homme a de la nouveauté. ni C'esten application de son principe que notre saint, Las sa belle lettre à l'archevêque de Bourges prescrit de chercher par des artifices variés, à (resveiller l'appetit » de ses auditeurs *. En marge d’un sermon autographe de 1621, nous lisons cette petite note caractéristique : :« Voir le sermon de 1609 ; y faire cependant quelques légers ; changements, afin que l'idée puisse paraître nouvelle. » # Dire des choses nouvelles, ou qui paraissent telles, voilà ce qu ls ‘applique à à faire non seulement dans sa prédication, mais dans tout son enseignement spirituel. POS. Si nous l'en croyions même, toute sa raison d'être ici bas n'aurait été que d'exprimer d’une manière gracieuse et neuve des vérités vieilles comme le monde. Peut-être serait-ce amoindhrir son rôle que de le tenir pour un simple vulgarisateur qui rajeunit par son art des doctrines sécu- : laires. Sa véritable originalité pourtant est là. Il crée des:
1 E. Ræricx. Philosophie de l'Education, Paris, Alcan, P. LE ? Traitté de l'amour de Dieu, 1. VII, ch. 1v, pp. 21-22. 5 Lettre à Mgr André Fremyot, 5 octobre 1604, t. XII, p. 306.
4 Sermons autographes. Pour la fête né saint Joseph, Pi mars 1621, + VII, p. 400.
a ch qu vec les Heu de tAor une : joue variété de bouquetz.. ês + Ainsy le Saint-Esprit dispose
; 15 il donne par les langues et les plumes É ses Ph que la doctrine estant tousjours une mesme, les discours neanmoins qui s'en font sont bien différens selon les diverse façons us ilz sont composés. Je ne puis, certes, n
bu. esté ee par nos predecesseurs sur ce sujet ; sont les mesmes fleurs que je te presente, mon Lecteur, mais le bouquet que j'en ay fait sera different des leurs, a rayson , de la diversité de l’ageancement dont il est façonné. pyA Par intuition de pédagogue ou virtuosité d'artiste, saint - François de Sales, à l'exemple de la bouquetière Glycera, « change sa peinture en autant de façons » qu'il est net saire pour tenir en haleine son lecteur. 7 À C'est amsi qu il distribue ses livres en courts chapitres, et que ses lettres elles-mêmes, il les morcelle à l'infini, en modifiant sans cesse le mouvement, le ton et le sujet. . Avant tout, il faut sauver son texte de la grisaille et de la . monotonie. Î] faut re-créer l'attention ; il faut empêcher que «Je lecteur ne tombe dans ce mortel assoupissement où le jettent si souvent les écrits de dévotion par la morne fadeur de leur mélopée. « J'ay eu grand soin, dit-il à Théotime, dans la Préface du Traitté de l'amour, d'espargner m
ñ 4 L'Introduction fut réimprimée plus de quarante fois de son vivant, Ë 3 Introduction à la vie devote. Préface, t. LIT, pp. 5-6.
AL TU a AA À dE 22 1 Qu PONT TR ANRAUANTE. I PTS NT UP RRNUTE \Ü 24 LI tac PRE BAUME ERP FA VA.
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loysir et ta patience. Dior que j'eus ait pee Tr ‘Intro duction à la vie devote, Monseigneur l'Archevesque de ! Vienne, Pierre de Villars me fit la faveur de m'en escrire son opinion. Entre plusieurs beaux adviz desquelz il me gratifia, l'un fut que j'observasse tous-jours tant que le sujet le permettroit la briefveté des chapitres. Car tout aimsy, dit-il, que les voyageurs, sachans qu'il y a quelque À
beau jardin a vingt ou vingt cinq pas de leur chemin, se
destournent aysement de si peu pour l'aller voir, ce qu lz ne feroyent pas s’ilz sçavoyent qu'il fust esloigné de leur route, de mesme que ceux qui sçavent que la fin d’un chapitre n’est guere esloignee du commencement, ilz entreprennent volontiers de le lire, ce qu'ilz ne feroyent pas, pour aggreable qu'en fust le sujet, s'il failloit beaucoup de tems pour en achever la lecture. J'ay donq eu rayson de suivre en cela mon inclination. » ‘ Il dit bien son inclinaion, car il avait un naturel besoin de plaire. Mais c'était une inclination que la réflexion, comme on le voit par ce texte révélateur, était venue confirmer. Le sens pédagogique était chez lui comme une seconde nature. Ses intuitions devançaient et guidaient son expérience. Il sentait, avant même qu'on le Jui dit, qu'un chapitre qui commence, c’est comme un être nouveau qui apparaît et qui captive l'attention par sa nouveauté même. La fin d’un chapitre est une halte, un reposoir où l'esprit reprend élan et vigueur. C'estune rupture dans la continuité monotone. |
* #7 Mais sa grande originalité, celle qui fait vraiment de lui,
comme dit Sainte-Beuve « le Montaigne et l’Amyot de la spiritualité »?, c'est d’avoir su donner au langage de la dévo-
1 Traitté de l'amour de Dieu, Préface, t. IV, pp. 11-12.
2 Port-Royal, t. I, p. 215. Nous avons plusieurs fois déjà signalé les sympathies de saint François de Sales pour Montaigne. Ajoutons ici qu'il a donné la preuve de cette sympathie en le citant à plusieurs reprises et parfois longuement. Voir dans Les Controverses, t. 1, des
Œuvres, pp. 180, 182, 186, 328.
re toutes “ grâces du re seen c'est “ avoir ensei=
gné la piété dans la langue même dont se servaient lesmeil-
… leurs écrivains de son temps, d’avoir en un mot porté dans les. choses de la spiritualité son tempérament de grand humaniste, d'artiste et d'homme du monde. Le style peut beaucoup
pour donner une figure nouvelle et attrayante aux idées communes ; le style est un moyen pédagogique de premier ordre et c'est à ce titre qu il ressortit pour une part à notre étude.
Ecrivain-né, saint François de Sales est un des maîtres
du style. A l'heure où les grands succès de lecture appartiennent à un Montaigne, à un d'Urfé, il comprend d’instinct qu'il faut donner à la spiritualité quelques-uns des agréments profanes qui viennent de faire la prodigieuse fortune des Essais et de l’Astrée ?. Il est vain, pense-t-il,
de vouloir faire passer la dévotion du cloître dans le monde
si l'on ne sécularise un peu ses atours. Dans une entreprise épineuse comme celle qui vise à éveiller dans les âmes le désir du parfait, l’éternel péril est de verser dans la froi-
1 Les affinités profondes qui apparentent l’évêque de Genève à d'Urfé ont été notées par de bons critiques. M. Montégut les a relevées dans un article de la Revue des Deux-Mondes, 15 mai 1874. Et M. Louis Arnould les signale à son tour avec plus de précision dans son Racan : « Les deux tempéraments avaient évidemment,dit-il, des points communs du côté de la douceur et du besoin de plaire, aussi n'était-on point surpris d'apprendre que ces deux hommes nourrissaient une grande sympathie l’un pour l’autre, qu’ils étaient heureux de se rencontrer soit à la cour, soit chez leur ami commun, le bon Camus, évêque de Belley, et que d’'Urfé lui-même rapprochait naïvement leurs deux œuvres en disant que chacun « avait peint pour l'éternité, le bienheureux sa Philothée qui est le livre des devots... et luy l'Astrée qui est le bréviaire de tous les courtisans. » On croirait même à la lecture de certains passages, que l’évêque de Genève s’est pénétré + de l’Astrée pour se disposer à écrire. Cf. Racan, Paris, Colin, p. 212.
On aura peut-être plaisir à relire ici la jolie anecdote de Camus à laquelle fait allusion M. Louis Arnould. L'évêque de Belley, après avoir rappelé que d'Urfé, Antoine Favre, François de Sales et lui-
même faisaient comme un «€ quaternion d'amis » et qu'ils se réunis-
saient parfois autour de la même table pour deviser, nous rapporte
ce trait savoureux : « Entre autres propos symposiaques que nous Ë : « , ,
eusmes durant et après le repas, il me souvient d'une agreable remarque
goût de ce qu ail annonce. Ras n 'est na comme ‘ré intérêt qu'on prend au bien. Organisme délicat, cet intérêt, débile ‘4 par nature, a besoin pour alimenter sa vie hésitante d” une atmosphère favorable. Saint François de Sales l’a compris. | Îla cherché à conquérir l'attention par l'attrait de la beauté. ah Ce n’est pas seulement en fils de la Renaissance et en huma- À * niste qu'il a cultivé l’art de bien dire, c'est en homme passionné pour la cause qu'il servait. Classique en cela, et très différent des Alexandrins qui n'écrivent que par virtuosité et pour le plaisir d’un cénacle, il eut, comme les maîtres du xvir® siècle, le souci d'atteindre les esprits. C'est pour donner à sa pensée une utile séduction que, d’uneédition à l’autre, il corrige l'Introduction à la vie devote, supprimant les hiatus, les allitérations, les assonances disgracieuses, | condensant, fleurissant, rythmant sa phrase, avec une dilgence qui n’a guère été dépassée !, Comme le bon joaillier qui épure patiemment l’eau de ses perles, il s'attarde et se |
. de M. d'Urfé qui parlant de l’ancienne amitié qui estoit entre nostre Bien-heureux, monsieur le président Favre et luy, dit que chacun des trois avait peint pour l'éternité et fait un livre singulier et qui ne
perirait point : Nostre Bien-heureux, sa Philothée, qui est le livre de tous les dévots:; M. Favre, le Code Fabrian, qui est le livre de tous les barreaux, et luy, l'Astrée, qui estoit le bréviaire de tous les courtisans. Nous nous entretinsmes fort gracieusement sur cette généreuse remarque. Et nostre Bien-heureux Père se tournant vers moy: « Reste, me dit-il, que vous fassiez le vostre, je dis quelqu'un entre les vostres, qui soit de cette marque. » Cf. Esprit du Bien-heureux
François de Sales. Partie XVI, section xxx, t. III, p. 314. 1 Voir à ce sujet notre étude sur Le travail du style dans saint François de Sales d’ après les corrections de l'Introduction à la vie devote.
Il n'est pas jusqu’à ses lettres que parfois il ne corrige discrètement. Cf. l’article du P, Sommervogel dans les Etudes, Mars 1868, p. 356. ÿ Une étude comparative minutieuse entre l'édition princeps de l’ Intro- |:
Fa duction et l'édition de 1619 nous a permis de relever près de onze |
aies cents corrections de style. | at
pe 1sée doit : ‘trouver spontanément: son expression et ne ou s’asservir à ce qu’on appelle une rhétorique. Il y a du Balzac en lui: il filtre, transpose, polit, jusqu ‘à ce que sa phrase | sonne et chante à son oreille. Par instinct secret d’ éducateur, 1l est sans cesse. à la quête des mots et des tours piquants À . quiimposent une idée à l'attention. I ne professe point cette doctrine paresseuse et romantique que la vérité se suffit à elle-même, qu'elle n'a pas besoin de notre art pour franchir le seuil des âmes. Il sait que l'erreur brillante triomphe journellement dans les pauvres cerveaux humains de l'incolore vérité ; il sait que le destin des doctrines est géné- ralement lié à l'habileté de ceux qui les défendent. C'est. | pourquoi, il veut que l'on stylise et que l’on « délecte ». Et ce n'est pas sans mérite qu'il défend cette doctrines L'opinion religieuse autour de lui, malgré le triomphe de. l’humanisme, n'est pas tout acquise à cette manière de voir. L'esprit de Calvin qui se retrouvera bientôt chez Saint- . Cyran, qui touchera même un instant saint Vincent de Paul et Bossuet, est encore puissant dans ces premières années ? du xvir® siècle. L’é évêque de Genève nous l'a dit lui-même d'un mot qui jette un jour singulier sur l'état des esprits à cette époque : :« Monsieur, écrivait-il à l'archevêque de Bourges, c'est icy que je desire plus de creance qu'ailleurs, par ce que je ne suis pas de l'opinion commune, et que neanmoins ce que je dis est la verité mesme. La forme, dit le philosophe, donne l’estre et l'ame a la chose. Dites merveilles, mais ne le dites pas bien, ce n'est rien ; dites peu et dites bien, c’est beaucoup. » : Encore une fois, nous le savons, ce ne sera pas l'avis de Saint-Cyran et de Port-Royal, encore que, peu conséquents avec eux-mêmes, ils aient été bien aises, un jour, de pouvoir recourir à la plume étin. . celante de Pascal. « C'est de parti pris, dit M. Gazier, que
ne
3 Lettre à Mgr André Fremgot, 5 octobre 1604, t. XII, p. 321