‹ Saint François de Sales et ses amitiésChapitre 29 sur 68 · G. I, 388. — 2 G. I, 387. — « A. XII · texte numérisé non relu

G. I, 388. — 2 G. I, 387. — « A. XII

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son, \i\ IcrluiT, l(;s visites des- pauvres malades, « ...en tout ceci, dit-il, preiiés garde soigneusement cjue monsieur vosirc mari, vos domestiques et messieurs vos parens ne soyent point offencés par des trop longs séjours aux églises, des trop grans retiremens et abandonnement du soin de vostre ménage, ou comm' il arrive ({uel([uefois, vous rendant contrerollcuse des actions d'autruy ou trop desdaigneuse des conversations où les règles de dévotion ne sont pas si exactement observées; car en tout cela il faut que la charité domine et nous éclaire, pour nous faire condescendre aux volontés du prochain en ce qui ne sera point contraire aux commandemens de Dieu ^.

« Vous ne devés pas seulement estre dévote et aymer la dévotion, mais vous la deves rendre aymable à un chacun. Or, vous la rendres aymable si vous la rendes utile et aggréable. Les malades aymeront vostre dévotion silz en sont charitablement consolés; vostre famille, si elle vous reconnoist plus soigneuse de son bien, plus douce aux occurrences des affaires, plus amiable à reprendre, et ainsy du reste; monsieur vostre mari, s'il void que à mesure que vostre dévotion croist v.ous estes plus cordiale en son endroit et plus soiiefve en l'affection que vous luy portés ^. Bref, il faut tant qu'il est possible, rendre nostre dévotion attrayante. ))

Dans l'énorme correspondance qui nous reste de François, la part de beaucoup la plus large s'adresse à M"^^ de Chantai.

Toute rassérénée par lui, elle était retombée, quand il fut parti, dans le scrupule et dans l'angoisse. Pour le passé, elle tremblait d'avoir violé son vœu. Pour l'avenir, que ferait-elle? Garder son ancien directeur? Mais le

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