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et de Paris ^. Toutefois, je me reprens et dis que Dieu a tout bien fait, a tout bien permis, et espère que comme sans nous il nous avoit donné cette fdle, sans nous aussi il la nous redonnera. »
Ce vœu fut exaucé. M"^^ des Gouffîers, qui aimait les œuvres sortant de l'ordinaire, s'était mise à soigner les galériens ^. Lorsque à leur contact elle eut pris la fièvre pourpreuse, toute sa maussaderie tomba; elle supporta ses souffrances avec résignation, décida que si elle guérissait elle entrerait à la Visitation; et ce fut dans ces bonnes dispositions qu'elle mourut, en novembre 1621.
Monseigneur avait toujours eu attachées à sa personne des natures acariâtres. Jadis, c'avait été son précepteur; puis ce fut son économe, Rolland, et son aumônier, Michel Favre. A ces deux aigres personnages se joignit un troisième, son frère, M. de Boisy, l'aumônier de M^^ Christine.
Au début de 1620, l'évêque écrit à M^^ de Chantai ^ : <( M. de Boisy est toujours à la cour où il apprend la mortification de la propre volonté, excellemment, et encor plus celle de l'impatience, car il faut demeurer trois heures et quatre à attendre les heures de service; beaucoup plus, certes, que quand il treuvait quelqu'un à l'autel de la Visitation. Mais nostre chère Madame et tous les princes et princesses l'estiment grandement; et dès maintenant on le va jetter dans la coadjutorerie.. . ... Et l'excellence du fait, c'est que ni directement ni indirectement, je n'ay demandé ni procuré ce bienfait qui n'est pas grand, à la vérité, quant aux moyens, mais bien grand à l'honneur *. De sorte, ma très chère mère, que dans trois moys voyla un nouvel Evesque tout