UNS HARAJTOUE LATINE DE SAINT FRANÇOIS DE RALES
et in manibus tollenl te, ne forte offendas ad lapidem'T pedem luum ' » ; et il écrit * : « existiraantes Deutii vobïs, tanquam Angelis suis, mandasse de me, ul cuslodiretis me in omnibus vUs meis ac in manibus vestris porlaretis me, ne forte offendam ad lapideam illam labulam... in qua scriptum : Dominuin tuum adornbis et i/li soli servies^ lit aller atterius onera portantes, adimpleaniiis tegem Christi^ », On a pu voir, dans celle longue citation, comment les textes bibliques s'appellent l'un l'autre et] s'enchâssent, avec plus d'ingéniosïlé qu'il nefaudrail, dans | la phrase de saint François de Sales. Les anges dont parle -j le démon, d'après un psaume, ce sont les chanoines; | gardiens de leur prévôt. Ce n'est pas assez pour lui de | dire, comme dans le psaume et dans l'Evangile, qu'ils -J l'empêcheront de se heurter à la pierre du chemin. Cette 1 pierre du chemin lui rappelle la table de pierre où la loi 1 est écrite et, entre autres, ce cominandemenl : « Tul adoreras le Seigneur ton Dieu et tu le serviras lui seul » ; e! voici une occasion d'ajouter une métaphore à une autre ' métaphore, de transformer la pierre du chemin en table de la loi, de faire entendre aux chanoines : vous me surveillerez; vous m'empêcherez de commettre des fautes contre mon devoir qui est la loi de Dieu; vous me ferez*-j accomplir la loi de Dieu. Et comme saint Paul dit de la\ loi de Dieu ou de la loi du Christ : « Alter allerius onera. J portale, et sic adimplebitis legera Christi >», l'orateur finit] sa phrase par cette idée. Comme on le voit, tout cela est"/ d'un art singulièrement compliqué. Dans VAvis nu lectt^ai*% de la seconde édition de \' Introduction à la oie déoote^T saint François de Sales dira plus tard : « Quand j'use dét paroles de i'Escrilure, ce n'est pas tousjours pour le»;