UNS KA.HJL.NGUB LATINE DB SAINT FRANÇOIS DE SÀLEB
tenons de lu
luedui
, ïé
limente et ranime peuple des hérétiques, ce sont les exemples, les actions, les paroles détestables des prêtres, c'est l'iniquilé de tous, mais particulièrement du clergé. Voilà Peau de contradiction^ qui étanche leur soif ardente. C'est à cause di nous que le nom de Dieu est blasphémé au milieu di nations. Que les hérétiques se reg-ardent donc eux-mêmes qu'ils prennent conscience de leurs excès propres et ils ne seront plus choqués des vices d'autrui. « Buvez l'eau de votre citerne », comme dit Salomon dans les Proverbes, Mais puisqu'ils ne la boivent pas et que c'est notre eaiii qu'ils boivent, « mes compagnons d'armes {cominilitones). coupons, je vous en prie, le cours de cet aqueduc; que chacun veille sur sa propre fontaine, pour l'empêcher de couler vers l'ennemi ; faisons refluer vers leur source ces, flots de péchés et que là, dans notre propre cœur, la souri elle-même, séchée par le soleil éternel, ne fournisse plus une eau de scandale ni aux ennemis ni à nous * ». Alors, il se rappelle ce début d'un psaume : « In exilu Israël de yËg-ypto... Jordanis conversus est retrorsura^»; et, sans se soucier d'accorder avec le reste du symbole cette image nouvelle d'un fleuve qui s'arrête et reflue vers sa source, il finit tout ce développement par ces mots : « Ainsi, Jourdain retournera en arrière et Israël sortira Ai l'Egypte* ». L'imagination, on le voit par cet exemple que' nous avons rapporté dans tous ses détails, est, chez lui, puissante et souple à un degré extraordinaire. On a fait remarquer avec raison que saint François de Sales a « le sens du symbole ^ » , <( le don de l'allégorie parlante * » . Ces symboles, ces allégories, il les tire de la nature, il les.
les^H