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■le UNE HAHANGL'K LATINS DE SAINT FRAN^»IS DR SALES
Minerve >>, «. de prêcher saint Bernard n, ou, selon noi proverbe, de faire le latïnîsle parmi les Cordeliers' se le fig-ure souriant en prononçant ces mots; rauditoi sourit à son tour; François de Sales excelle à r l'attention par un sourire. Il a de l'esprit ; mais malbeureusement il veut aussi en avoir, et celui qu'il veut avoir fait tort à celui qu'il a. Il aime trop les antithèses, les alliances de mots ingénieuses, a Praepositum.... postponam^», dîsait-il tout à l'heure. Gomnie il commande avant d'avoir obéi, il l'explique en humaniste rafliné ; <( ut antea fere sim praepositus quam positus, praefectus quam factus^ et in mag:na indig:nilate.... ma^na dignitas
illucescat^». Il cite ce texte de David: « Surgite
poslquara sederitis.... « ; et il le commente ainsi : « Quod licet ex liltera aliter intelligalur, ex spiritu lamen qui vivi/icai, ad eos qui quaerunt antea praesidere quam sedere traducendum relinquitur*». — Il rapporte l'examen de conscience auquel il se livrait avant de prendre possession de sa prévôté: « Sïccioe, o Francisce, qui omnibus nieritis, ingenio, ac morîbus postponendus eras, primorlbus praeponendum ducisï^ » « An nescis honores oneribus esse plenissimos ?^ ». Dans la rédaction définitive, il met ces antithèses dans la bouche de saint Pierre, patron du chapitre, qui reproche au nouvel élu {miser Francisce) son indignité^, et cela est encore plus artificiel. — Les chanoines auront un seul prévôt; lui aura autant de prévôts que le chapitre compte de chanoines; il ajoute: « nec Lam sim dlcendus praeposilus Canonicis quam
t. T. vil, p. 103 et p. 97 avec