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1, du t
•2. Relevons ane errsu saLnt François de Sales p. 1U. en note; » Les se que la reproduction des i
dans un ouvrage qui traite de la prédication de A. Lezat, De la préiiicalion sous Henri IV, nions qui parurent pour la première Tois n'étaient'otes recueillies par les religieuaes de UVisitalioà
Saint François de Sales prêcha beaucoup par devoir et par goût. « Durant que j'étais prévôt de notre Eg-Iise, lui fait dire Camus, évèque de Belley, je m'exerçais à tout propos à la prédication. Mon bonhomme de père entendant sonner le sermon demandait qui prêchait; on luî disait : qui serait-ce, sinon votre fils? » Son père en était scandalisé ; il souhaitait des prédications plus rares, mais mieux « étudiées », où on eût dit « des merveilles » '. Il prêcha, dit-on, cent fois en six mois durant son premier séjour à Paris en 1602, devant le public parisien et devant le roi et les courtisans^j partout où on le demanda. Dans son second séjour à Paris, du mois de novembre 1618 au mois de septembre i()ig, il monta en chaire plus de trois cent soixante fois. Vers la fin de sa carrière, le iG août 1620, à une époque où il songeait à tirer parti de ses sermons écrits pour en faire des traités pourle public, il écrivait: «J'aurais beaucoup de choses à écrire de l'amour du prochain et de ce que j'ai prêché en trois ou quatre mille sermons prononcés depuis vingt-huit ans^ ». Quatre mille sermons en vingt-huit ans, cela fait une moyenne de cent quarante sermons environ par an; encore faut-il défalquer de ces
d'Annecy. ■ Cette ddjt[on de 164!, préparée par le commandeur de Sillery avec lu concours de sainte Jeanne de Chantai, ee divisait en deux séries, comprenant la première vingt-sept sermons que l'éditeur affirme avoir pria Eur les originaux, la seconde trente-trois discours recueillis.
l. J.-P. Camub, L'esprit du bienlieureux Fraifois de Sales, 3* partie,
3. On trouve dans sa correspondance quelques allusione aui prédications de ion premier séjour à Paris. « Cum eseeiu Lutetiae, ejuE rei gerendae gratia de cujus exitu non ita pridem ad Bealltudinem veairam litteras dedi, facere non potni quin plurea concionea liaberem cum ad populuni, lum ad regem iptnm et principes (Lettre au pape Clément VIII, éd. Mackey, t. xii, p. I3t). > — • Attendant l'isBUe de mesaflaires, j'ay esté forcé par tionneatelé de prescher en la chapelle de ta Re.vne trois fois la semaine devant 1«B princesses el courtisans, n'ayant peu refuser aux prières et commanilemens qui m'en ont esté failz (t. xii, ». I05|. . — » Le Jour de Quaaimoilo, le Koy me Qt prescher devant luy et monstra d'en avoir eu du contentement U. XII. P- 109) '.