‹ Saint François de Sales, humaniste et écrivain latinChapitre 56 sur 115 · I. D. Mackey, I · texte numérisé non relu

I. D. Mackey, I

i. Voir en particulie b. Id., p. 55.

pp. 275, 279, 284, 355, 377, 3.

« llcroJcs prit en ha^ne la discipline Rccicsîasiique, tuant saint Jan, Ilcrodcs emprisonna une fois saint Pierre, et persécuta l'Eg-lise et tua saint Jacques, etc. ' u. Dans un sermon du 28 août iSgS, nous lisons des phrases comme celles-ci: « Il ne faut donques pas dire: Ah, Noslre Seigneur est mort, il suffit. Il suffit vrayenient, mais cette mort n'effectue ny n'opère rien si on ne l'applique. Comparayson du bain pour le ladre, etc. ^». — « Donques, quoyque le sang immaculé soit prest, nous ne serons jamais heureux si nous ne croyons: c'est le commencement de notre bonheur. Diciie invilalis quia parata sont omnia ,• mais pour cela, ny plus ny moins, si on n'y va, etc.^ ». Une phrase commencée en français s'achève en latin : « Pourqnoy s'appelle-il Jésus, sinon affin que in nomine ejus levemus manas nostras*». Un sermon du i/| septembre 1693, /)o«r la fête de l'Exaltation rie la Sainte Croix, est un plan de trois pages où se mêlent quelques lignes de latin : « Adorabimas in loco iibi slelerant [pedes] ; quaiito majus ubi capul, ubi .latus. Mihi aatem absit gloriari^ », — « Quiautem Dei sunt, carnem crucijixerant cum vitiis et concupiscentiis ; hoc est, ad norraam crucis aptarunt*», — « Faysons de grâce pénitence et remettons a nos pères spirituelz le fardeau de nos péchés, affin qu'on les ensevelisse subler terebinthnm quae est post Sichem, id est, humerum, Christi^ »,

Pour le 1" janvier i594j nous trouvons deux plans de sermons plus brefs encore, où les divisions sont nettement marquées, où les mouvements oratoires sont annoncés par

Page 1