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C AltT DANS LES SBRMOHS LATINS
est, addito tamen redilu ex ^gipto ' ». Prêchanl sur saint Joseph, il annonce qu'il va parler de deux choses : i" le mariaije de saint Joseph et de la sainte Vierge ; a" la très sainte humiiifé par laquelle Joseph a caché l'excellence de ses privilèges et de ses vertus; « quae erunl duo puncla hujus sermonis n ; puis, comme celte fêle tombe, celte année *, au vendredi de la troisième semaine de carême, il ajoute : a quae concludam pelilione aquae quam Samaritaoa petiit, ut etiam aliquîd de Evang;eIio feriae dicam ^ ». Comment unira-l-il deux sujets si disparates ? Peu lui importe. Un autre jour. Il achève un sujet qu'il n'a pu terminer la veille : « Heri relicla de Tradilionibus nunc breviler tradenda sunt ' ».
Dans UD lexle biblique, ce qu'il apprécie surtout, c'est une matière féconde en le^'ons utiles, quand même ces leçons seraient les plus diverses. S'il choisit pour la fête de saint Joseph le texte: Justus at palrna Jlorebit , c'est surtout pour un motif qu'il exprime ainsi : « sed maxime quiauberem niihi profert materiam loquendi de sanctissimo malrimonio Joseph*». Quelquefois il explique tout un évangile et il marque par des numéros d'ordre les diverses parties du développement. Un sermon sur la piscine probatique se divise en huit parties ^. Un sermon sur la IransËgu ration se divise en quatre parties '. Parfois il s'attache à un détail très important du lexle sacré qu'il commente, et néglige le reste. Au sujet du troisième dimanche de l'Avent, il écrit : « Pro exordio dicatur Evaogelium; cum autem perveneris ad locum : Non sain dignas corrigiain calceamenti soloere, affer interprela-