‹ Saint François de Sales, humaniste et écrivain latinChapitre 77 sur 115 · Id.. p · texte numérisé non relu

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IIB L ART DANS LES SBHMONS LATINS

a Vere Iribulationes bonae sunl... Si IcmjïOBlales fièrent ' ex niarg-arilis, plerîquo eas desiderarent in canipÏB su — En expliquant l'évangile où un chef de synagogue ] demande à Jésus de ressusciter sa fille, il l'ail remarquer que l'affliclion est bonne, puisqu'elle amène ou ramène à J(5sus riches el pauvres; puis vienl celle saillie en lalin macaroniquc : a Si sinag'Og-us isle filiam sunam habuisset, oral autem iinica (Luc. 8), il l'eut dorlollé avec sa mère ' » .

De ces sermons latins, on pourrait dire comme des fables de La Fontaine, qu'elles sont une o ample comédie », oii saint François de Sales représente de cent manières, selon le hasard des sujets, des circonstances, de sa libre fantaisie et de sa verve, l'humanité en général el son pays 1 et son temps en particulier.

Les Madianites dormaient, quand Gédéon les attaqua L'orateur leur compare les mondains, Xas pécheurs débaa- ] chés ; il înlerpclle el apostrophe hardiment et rudement ces I Madianites, qui dorment dans l'oubli de la mort toujours | aux aguets : « Heu me ! Salis cogilamus, sed non reco-i gitamus... Die mihi, superbe, die, avare, gulose, nominis quaesitor *. » — L'Eglise rappelle celle grande et terrible leçon : « Memenlo quia pulvis es n. Et c'est pourtant le corps destiné à retourner en poussière que l'on soigne et que l'on pare, et non l'âme immortelle: « Nos plerumqiie gloriamur in corpore, de anima nilûl SDlUcili. Pulvis, , pulvis, pulvis, quid gloriaris"? On se mire avant que defl sortir; nul ne fait l'examen de sa conscience. Deveslitti^ corporis cogitamus, de veslilu animae nihil*». — De l'histoire du massacre des Innocents, il revient vite à soQ auditoire. Le passé raconté par l'évangéliste ne l'inté-. resse que par rapport au présent. Ilérode cherche l'enfantd

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