‹ Saint François de Sales, humaniste et écrivain latinChapitre 85 sur 115 · T. VII, ij. 3S* ï. /d./p. 3G · texte numérisé non relu

T. VII, ij. 3S* ï. /d./p. 3G

dalinaures aiireas,... armilias,... vasa argentea elaurea», C«!S préseots différents ont un sens symbolique différent. Les pendants d'oreilles, c'est le charme que l'on goûte aux premières paroles, aux premières avances de la grâce; les bracelets, c'est le pouvoir de répondre à ces avances, en invitant la grâce à demeurer, en souhaitant que ce charme continue ; les vases d'argent, c'est la crainte, et les vases d'or, l'amour que donne la grâce en échange du conseoleraent '.

Nous pourrions multiplier ces exemples. Nous pourrions citer telle assimilation des apôtres Jacques et Jean, surnommés les Jils du tonnerre, à des nuées ^, telle explication d'un lexle de Job, relatif à la Providence ^, telle interprétation du Cantique des Cantiques , appliqué à l'âme humaine ' ou à la Sainte Vierge ^, telle interprétation de l'histoire de Bachel et de Jacob, appliquée à l'Eg'lise et au Christ, puis à l'âme, justifiée par la pénitence, puis à l'âme arrivée à la gloire ^, où l'orateur fait preuve de l'imagination la plus puissante et la plus subtile, mais qui sont souvent de pures énigmes et où il semble se jouer en plein mystère. Ce que nous avons cité stiffil peutêtre pour donner une juste idée de ce défaut littéraire.

La subtilité se retrouve en (oui, chez saint François de Sales. Elle ne se dislînguo pas, elle est inséparable de ses plus belles qualités d'esprit. L'emploi qu'il fait des images bibliques dans ses sermons latins en esl une preuve, entre beaucoup d'autres.

L'abbé Lezat défend saint François de Sales du reproche que lui faisait P. Jacquinet, d'avoir sacrifié à la mode, en particulier par « une interprétation raffinée de l'Ecriture

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