LIT
En arrivant à Cochin, François écrit encore à
Gaspard, le 24 avril :
La grâce et l’amour de Jésus-Christ Notre-Seigneur nous soient toujours en aide et favorables.
Depuis mon arrivée à Cochin, j'ai reçu beaucoup de lettres de Coulao et du cap de Comorin, et pas une où ne me soient représentées les nécessités spirituelles et temporelles que l’on y souffre.
Du cap de Comorin, on annonce la mort du P. Paul, homme de grande vertu et perfection. Le P. Enriquez demeure seul ; pas d'autre prêtre à la Côte; il envoie demander secours. Voyez si vous pouvez vous passer du P. Antonio Vaz et du Frère Antonio Diaz, et, vu le grand besoin que l’on a d’eux én ces parages, les y envoyer, l’hiver fini. Que si Antonio Vaz