‹ Saint François de XavierChapitre 52 sur 84 · I. Ajntifi, nm. I>eUreH des Indes · texte numérisé non relu

I. Ajntifi, nm. I>eUreH des Indes

regrellabli*) savent écrire ; c'est le malais qui s écrit, en caractères arabes. Ce furent les Cacizes, venus de la Mecque, qui enseignèrent à écrire. Nul n'écrmit avant eux*.

François raconte ensuite, entr'autres choses* comment il rencontra, à Malaca, un marchand portugais qui revenait d'un pays lointain « appelé Chine. » Ce que lui en dit le marchand persuada à François que le christianisme y fut autrefois connu. Beaucoup de vaisseaux portugais allant, chaque année, de Malaca aux ports de la Chine, François a recommandé aui patrons et autres de s'informer minutieusement des cérémonies et coutumes religieuses des Chinois, et de lui transmettre ce qu'ils en auront appris.

1 . Les mariniers du vaisseau ({ui mena François, de Malaca en vue d'Amboïno, étaient Mores. Ruy Diaz Pereira, qui était sur le vaisseau, dit quf François lc3 instruisit et qu'il en baptisa plusieurs : « Maître François, ajoute Pereira, les instruisait en leur propre langue, « en su propia aravia. »

Il est permis de penser (jue François, partout en relation avec les Mores, et ()ui devait les trouver établis dans la région d'Amboïno, avait rédi^ (ravance, à l'aide de bons interprètes, tout ce qu*il lui faudrait pour intf^ TOgev et instruire les Mores, et Varavia des mariniers n'était probablement que du malais.

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