II. — Du Comorin à Tuticorin
Il cheminait donc, suivi de ses trois clercs interprètes. 11 ne savait rien du tamoul, la langue parlée en ce quartier. Le loisir lui manquait pour l'apprendre, et aussi les livres.Les Portugais ne s'étaient point préoccupés de composer grammaires ou lexiques. Ils allaient et venaient, ne se fixant guère, et trouvaient plus simple de faire apprendre un peu de leur propre langue à quelques indigènes. Xavier dut faire comme eux.
Bien vite, il eut constaté qu'on n'avait pas exagéré l'ignorance