En présence do Dieu
liU» MISSION l»li C\P CDMOUIN
i'crsi (fui lutbihitit in <•</'. Jo oommenvai par réiitor le ('rcdo. Lo cloro. mon ooinpaonon. traduisait t\ mesure. Celte femme «Ml viul per Dfi clcfnfnti(un\ à croire les articles de la foi : « N oule/-vous iMre rhrolieune? lui deniamlai-je. Elle répondit iju'cllo It» ilcsirait i;-r;\ndoiuont. AK>rs je lus les Kvan^iles tlans co[lc oaso i>u, je iM'ius. jauiais cu\ non avait oulouilu parler, et puis je la baptisai. v> (^uiti p'iira.^ Post hdptis/tiunt, siihito fU'fU'rit, (///</f' ronfiiicnfrr in ('/nisto Jesu spcrcn'it et creiiiiht^. vv Je baptisai ensuite le mari, les lils, les tilles et infanteni ilio </i> nntum*. Le bruit se répandit par la bourgade de ce (jue Oieu avait opère en cette cabane. Alors j'allai trouver les notables, les renueraut de la part île Oieu île croire eu Jésus ('luisl. son l'ils. in qtio iinico fst S(ilus\ Ils me repondirent ijuils n\>saient pas sans la permission du seigneur. J'allai trouver un bomme du dit seigneur, venu 1;\ pour lever nuebiues impôts. Je lui parlai. Il déclara que le christianisme était une bonne ciiv>se et uni! leur permettait de se faire chrtMieus. Cet bv>nuue faible leur dvMiua un bon conseil qu'il ne sut pas prendre pour lui. .Morsje baptisai les principaux avec toute leur maisou; puis ceux du village, grands et petits. C'ela fait, je gagnai l'uticorin. Les Pères*' et moi y fûmes re^us avec grand amour et charité. Nous espérons en Notre-Seigneur y faire beaucoup ile fruit •. >^
1, À Je c»>n\«»«M\v,"«i Jv îuroquer «\y<»c oonfiuno*» U> ^r«uit nom du Christ, oubliant que jVtwîs s\»r uut» toriv oJvaugxNrts et mo disant plutv>t qu'au S^ij^ueur est la tent> et tout 00 quVUe «vnftMuue, l'univers, et tous oou» q\»> 1 liabilent, »
3, A Tar la oleu»ence vie l">ieu. »
5. .V tjuoi vie plus? aussitiU baptisée, elle enfanta, elle qui avait eu pleine eonfinnee, espère et orv» dans le Christ Jésus. *
\. * Kt l'enfant ne ee joui^là. »
W est iutetvssaut de noter que eette délivrance d'une femme eu mal d'enfant fut rAoontee au pr\»o«"^s de lt>lt> j^xr des tenu>ius vjui ne pouvaient jfu^^iv la oonnaitrf que par tradition (P.-o*f»v<j*» fo'/r>: test. 8.N, Thomas Va«, Indien; 91. Ant. Roi». Portugais; y, Maivde .Miranda, pr^trrMndijriine). Or, dans leur iVoit, compare j\ celui de Xavier, on ne discerne pas treu"^ de développement le^j^ndaire Sans prétendra» exagérer l'importance de vNflte constatation, ne peut-on y tiwuver nu commenvvmeut de garantie pour la tidelite jreuerale vies souvenirs enregistrais au jvïw^s, soixante et soixante-dix ans après les événements .'
N. A Kn viui seul est le saint. »