Prncess, 1556, Cochin, p. 13 (témoignage de Mansilhas
4. Ibid. Cette version primitive se retrouve dans les historiens les plus anciens (TuRSELLiNi, 1. II, ch. xi; LucENA, II, 17; Ar.osTA, Rrrum a Societate Jesu... De rébus indicis commtntarius, p. 7). Trois témoins l'on reproduite en 1616 (n. 94, 95, 97). Mais «n autre ajouta plusieurs détails inédits. Les chefs, voyant leur troupe s'arrêter et reculer, demandèrent ce qu'il y avait. Les Badages assurèrent que, devant eux, s'était dressé un homme grand, majestueux, terrible, vêtu de noir. Ils n'avaient pu soutenir le fou de son regard (Process. 1616, n. 107, test. Th. de Gouvea). C'est la version <]ue reproduit le cardinal del Monte dans sa Relatio facta in conslstorio. 11 ne présente pas le fait comme miraculeux, mais comme prouvant l'espérance héroïque du saint ip. 19). Barloli adopte ce récit, non sans forcer la mise en scène (Asia, livre 1, n. 42 ; Memorie,\, I, n. 15). Remarquons spécialement que, là où le procès disait que le saint apparut <( grand », Bartoli traduit u de taille surhumaine ». Dans la bulle de canonisation, ce n'est pas François lui-même qui apparaît aux Badages; c'est un autre personnage dont