PoLANCO, t. Il, p. 759; — Bartoli, 1. VI, n. 8, etc
On raconta que Dieu était miraculeusement venu à son secours. « Des gens qui arrivaient de Maluco m'ont dit, rapporte un gentilhomme de Cochin, François Lopez d'Almeida, qu'un jour il prêchait près d'un cours d'eau très large et très profond. Les indigènes se mirent à lui lancer des pierres. Sa vie était en danger. Or il y avait sur la rive une grosse et large poutre fixée au sol. Il la prit, l'arracha sans effort, monta dessus et se trouva transporté à l'autre bord {Process. Î556, Cochin, n. 96).