II. — Prédications
Pour remplir les loisirs que le daimyô imposait aux missionnaires, le travail ne manquait pas. Avant tout, il fallait étudier la langue et traduire en japonais prières et catéchisme. Dès le temps de la traversée, Jean Fernandez — on ne nous parle que de lui — s'était mis à l'œuvre '. Xavier, une fois de plus, se plongea dans ce rude labeur qui déjà, à la Pêcherie et à Malacca, l'avait mis aux prises avec des idiomes inconnus. Pour l'aider, il n'avait que Paul de Sainte-Foi, un médiocre professeur,