‹ Saint François XavierChapitre 544 sur 820 · LucENA, VII, ch. 13, p. 513. Sousa, p · texte numérisé non relu

LucENA, VII, ch. 13, p. 513. Sousa, p

3. Cuos, p. 75 (récit de Louis le Japonais); Tcrsellixi, I. III. ch. 3. On trouvera plus loin lo récit détaillé de ce fait.

4. TuKSELLiNi, loc. cit. De ces deux derniers faits Tursellini écrit : « Haec ia Cangoximae cLvitatis oculis gesta cum alii, tum Vincentius Pereira, Lusitanus navarchus in India, Francisci sociis enarravit, gravis quamvis magnae rei auctor, idemque Xaverii, ut proditur, familiaris. » Ce V. Pereira n'était pas témoin oculaire, ou bien le fait n'eut pas lieu à Cangoxiina, car aucun Portugais, autre que Dominique Diaz, ne vit François dans cette ville. Il faut en dire autant d'un autre témoin auquel se réfère Lucena (1. VII, ch. 12, p. 512), racontant la guérison d'un enfant hydropique et la punition d'un Japonais qui tournait le saint en ridicule. Il sufBt de dire que ce dernier témoin parait être Mendez Pinto (Cr.os, p. 75). Lucena rapporte la guérison du lépreux, mais se tait sur l'autre fait qu'on lit dans Tursellini. — Les procès de béatification fournissent ici peu de chose. Nous parlerons plus loin de la guérison d'un marchand aveugle {Process. lG16,n. 1, 13, 17,28,91). Un témoin a recueilli chez les Japonais païens de Macao, l'histoire d'une pêche miraculeuse : la tradition était de notoriété publique (fbid., n. 13, 34, 04).

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