Process. 1616, n. 32. Cf. n
6. Procesi. 1556, G >chin, n. 2, témoignage da Galeotto Pereira, témoin oculaire. On peut noter, dans la lettre de François aux marchands portugais (1"^ sept. 1551, Mon. Xaf., p. 6r)4) une phrase qui serait un important témoignage en faveur de l'esprit prophétique
d'autres bruits plus précis, et, à tout événement, en approchant du but, les marchands se préparaient à combattre. Xavier les rassura : « Malacca est en paix », leur dit-iP.
D'autres se demandaient s'ils allaient trouver en arrivant un vaisseau à destination de l'Inde, car la saison était avancée : « Soyez sans crainte, dit encore le Père, Antoine Pereira est au port, prêt à partir : il nous attendra trois jours. » Et Antoine Pereira dépose lui-même : «lien fut ainsi. Mon vaisseau n'était plus retenu que par une ancre. Je n'avais qu'à la lever, et à monter les vergues. Survint une m anchua {petite barque) m'apportant une lettre du Père. Il me disait savoir que j'étais à Malacca, me priait d'attendre et de l'emmener aux Indes. En même temps j'aperçus son navire qui arrivait et j'attendis volontiers^, » Par un autre billet, François avisait le Père Perez de son rapide passage, et le priait de tout préparer pour la traversée 3.