‹ Saint François XavierChapitre 672 sur 820 · j¥on. A'ac, p. 908, notes · texte numérisé non relu

j¥on. A'ac, p. 908, notes

les obstacles qu'elles mettent au bien (n. 5). Sentir à fond cette vérité-là, voilà la grâce qu'il faut demander à Dieu (n. 6). Plus vous aurez de vos fautes un sentiment profond, plus vous ferez de bien (n. 8)... Je vous en prie une fois, deux fois, trois fois, appliquez-vous à ces exercices d'humilité. Si vous nele faites, j'ai peur que vous ne vous perdiez comme tel et tel. »

Le document se termine par cette réflexion : « Pas de mépris pour les frères de la Compagnie. Ne vous dites pas que vous faites plus qu'eux, qu'ils ne font rien. Dites-vous au contraire que ceux-là, qui servent Dieu en de bas et humbles offices, sont cause, par leurs mérites, que Dieu augmente en vous la grâce et bénit votre ministère. Vous leur devez plus qu'ils ne vous doivent (n. 10). »

Barzée prêchera, mais il ne doit pas oublier qu'avant tout il est supérieur. Pour lui, l'ordre des ministères est le suivant : la chaire avant le confessionnal, mais le soin de ses inférieurs avant la chaire ^ Il devra donc veiller d'abord aux intérêts spirituels et temporels des enfants : La justice y est engagée, puisque la maison n'existe que pour eux. Que rien ne lui échappe donc, confessions, classes, cuisine, lingerie, infirmerie. Il faut remplir les intentions des fondateurs. « Nous en avons assez, ditil, des scandales passés ; et que le roi soit tenu au courant de tout^. »

Un point grave, c'est le recouvrement des rentes : il n'est pas toujours facile de les faire rentrer. Ces revenus étaient en partie ceux d'anciennes pagodes, et, de la part des fermiers, il y avait des résistances. Il faut que lés chrétiens sachent qu'il y va du salut de leurs âmes : ce bien ne leur appartient pas. Peut-être une menace d'excommunication les amènerait à restituer. S'il faut en venir à de vraies mesures de rigueur, qu'un étranger s'en charge 3.

L'emploi des rentes est réservé à Barzée. Avant tout, il faut pourvoir aux besoins du collège. S'il y a de l'excédent, qu'on

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