IV. — « Fama sanctitatis
Soixante ans devaient s'écouler avant que le procès pîit être repris. Dans l'intervalle les œuvres fondées par le Père François s'étaient développées.
En mourant, il avait laissé presque toutes les forteresses portugaises, d'Ormuz aux Moluques, munies d'une maison ou d'un collège de la Compagnie. Ligne de stations très étendue, mais sansprofondeur. Chaque poste pouvait devenircentre d'apostolat chez les infidèles des environs. En fait, il n'y avait que quatre
que ceux qui sont racontés ici.. Que si je ne les rapporte pas, c'est que nous pouvons imiter Maître François dans ses vertus, non dans ses miracles. « Valignano, dans son histoire, ne tenait donc pas les procès de 1556 pour aussi insuffisants qu'il semble le dire dans sa censure de Ribadeneira.