‹ Saint Gilles (volume 2)Chapitre 178 sur 253 · Tome II, p · texte numérisé non relu

Tome II, p

Le sceau, adopté par la ville d* Edimbourg, en 1557, représentait saint Gilles. M. G. Demay Ta reproduit, en partie, dans son grand travail : Le codiune ait moyen âge d'après les sceaux {^),

éditions de VElucidatorium ecclesiasticum, de Clichtoveus. Nous nous sommes servi de la troisième édition, imprimée à Paris, npvd Poncetum le Preux, via lacohœa, suh signo Liipi, en 1540. La séquence Promat pia vox cantoris se trouve aux pages 241 r° et v". Après avoir parlé du rythme de ce morceau, Clichtoveus en explique les diverses strophes, à l'aide de la légende du Saint (p. 241 v°, Annotationes) .

(') M. Léon Gautier a publié, en 1881, une nouvelle édition, entièrement refondue, des Œuvres poétiques d'Adam de Saint-Victor, dans laquelle il a tenu compte des critiques de M. Eugène Misset : " Il y a an et demi, écrit ce dernier, quand je commençais à faire paraître, dans les Lettres chrétiennes, mes articles sur Adam de Saint-Victor, j'étais loin de penser que j'atteindrais sitôt mon but. Mes critiques étaient peut-être un peu jeunes, un peu vives de forme. M. Léon Gautier a bien voulu les trouver sérieuses. Il s'est donc remis à l'œuvre, il a laissé là tous ses autres travaux pour revoir les manuscrits, pour les classer, pour en relever les variantes. 11 a corrigé les fautes de texte, supprimé les pièces apocryphes. Son édition, " entièrement refondue mérite le titre d'édition critique " (Les Lettres chrétiennes, tom. v, Lille 1882, Courrier de patrologie latine, p. 82). On se rappelle que M. Misset rangeait dans la catégorie des pièces apocryphes les deux proses Congaudentes ejcitlteiiius et Promat pia vod cantoris. Voyez plus haut, pp. 611, 612.

('-') Paris 1880, p. 434, fig. 502.

Le 7 Août 1882, M. Gaston Paris nous offrait en hommage un exemplaire de La Vie de saint Gilles, par Guillaume de Berneville (^), œuvre doublement précieuse, à raison du texte qu^elle remet eu lumière et de la savante Introduction, dont M. Gaston Paris a enrichi le poëme du chanoine anglo-normand. L'éminent écrivain voudra bien nous permettre de lui réitérer publiquement l'expression d'une gratitude aussi sincère que légitime.

Nos lecteurs connaissent déjà la Vie de saint Gilles; nous en avons inséré de nombreux fragments dans notre travail (^). Il nous reste à parler de V Introduction, où M. Gaston Paris déploie toutes les ressources de sa vaste érudition. L'auteur divise son travail en cinq paragraphes, que nous allons passer brièvement en revue.

Page 1