V. 29217. Ne foi que vos devez Saint Gile
" 29514. Bians seignors, fet-il, par Saint Gile (*").
(1) Lecoy de la Marche, 8aint Martin, Tours 1881, pp. 499, 500.
('^) Le mot Auxiliaire — c'est la remarqne du P. Cahier, — ne rend que d'une manière approximative, le terme latin Auxiliator, dont quelques-uns ont fait Auxiliateur, qui n'est pas français. Les Allemands donnent à ces Saints le nom de Nothhelfern et les Flamands, celui de Noodhelpers, traduction exacte du latin Auxiliatores.
(2) Celelris per varias Occidentis Ecclesias, dit le P. Papebrochius, et seculorum aliquot usu confirmata religio est, erga Sanctos quindecim Auxiliatores, ut vocant; cujus tamen, ut origo, sic ipsa propemodum causa ignota est; nec alia videtur assignari comr)iodius per conjecturam posse, quam quod singuli eorum, specialius soleant pro variis necessitatihus invocari et coli...
Joannes Baptista de Franchis... existimat quindecim istos prœ ceteris esse delectos, quod ii ante ohitum suum petiisse et impetrasse legantur, ut suam memoriam facientihus speciali auxilio honitas divina succurreret; .... sed neque ejusmodi credulitas satis fundata est, propter exiguam auctoritatem Legendarum, ex sola traditione post plura secula scriptarum, in quihus id forte legitur; neque legitur de omnibus qui nominantur (AA. 88. Aprilis, tom. m, Antverpise 1675, p. 149, n. 64).
Voyez, pour de plus amples détails, dei Franchi, Bevotione delli Quindici Santi Ausiliatori, e hrevi Bacconti délia loro vita, in Palermo 1657- La notice biographique sur saint Gilles s'étend de la p. 225 à la p. 236. — Cahier, Caractéristiques des Saints dans Vart populaire, tom. i, Paris 1867, pp. 102-104, v° Auxiliaires (SS.). — de Kerval, Vie et culte de saint Gilles, l'un des quatorze 8aints les plus secourahles du paradis, 2^ édit., Le Mans 1875, pp. 119 et suiv. L'auteur termine son travail par un Appendice, de près de cent pages, sur Les quatorze Saints Auxiliateurs. Après un aperçu historique sur cette dévotion, M. de Kerval raconte, d'une façon succincte et dans autant de paragraphes séparés, la Vie de chacun des quatorze Saints Auxiliaires; il décrit leurs caractéristiques, fait connaître dans quelles circonstances et contre quels fléaux on implore leur appui et finit chaque paragraphe par une prière au Saint. Cette étude est accompagnée de savantes notes, qui donnent un
(*) Le Boman du Benart, édit. Méon, tom, m, p. 343. (*2) Id.,ibid.,p.353.
On trouve encore parmi les variantes dn supplément, publié par M. Chabaille (p. 268, V. 13 de la p.) :
Si se comanda à saint Gile.
et éclatants miracles les faisaient regarder comme les plus secourables du paradis. , Seul d^entre les confesseurs, saint Gilles a Pinsigne privilège de figurer dans cet illustre groupe. Les Saints qui j brillent à ses côtés ont tous versé leur sang pour Jésus-Christ; ce sont saint Georges, saint Biaise, saint Érasme, saint Pantaléon, saint Vite, saint Cliristoplie, saint Acace, saint Denis, saint Cyriaque, saint Eustache, sainte Catherine, sainte Marguerite et sainte Barbe (^) .
Parmi les Saints Auxiliaires on en compte cinq, qui, sous le titre de privilégiés '\ quinque Sancti privilegiati, formaient un groupe spécial, et jouissaient d'un culte particulier dans beaucoup d'églises; saint Gilles faisait partie de ce groupe, avec saint Denis, saint Georges, saint Christophe et saint Biaise (^).
Nous en avons dit assez pour montrer quelles profondes racines le culte de saint Gilles avait jeté au cœur des populations chrétiennes, et combien vive était leur confiance dans sa puissante intercession.
Nous limitons à la Belgique et au Nord de la France le cadre de nos études sur le culte de saint Gilles. Il fallait
nouveau prix au travail si intéressant de M. Jules de Kerval. Voyez aussi nos Analectes liturgiques^ tom, ii, pp. 493 et suiv.
La Société fondée à Dusseldorf pour la propagation des images religieuses a publié, passé quelques années, une fort jolie composition représentant les quatorze Saints Auxiliaires; cette planche est dessinée par Commans et gravée par Kohlschein. Voyez notre tome i, p. 110, en note.
Nous énumérons ces Saints dans l'ordre oii les range l'oraison d'un vieux Missel suédois, cité par le P. Cahier. Saint Gilles est nommé entre saint Christophe et saint Acace. Voyez nos Analectes liturgiques, tom. ii, p. 493. Le P. Cahier suit la classification adoptée par Joseph et Jean Klauher, dans les gravures si curieuses que ces artistes ont publiées à Augsbourg, et oii ils associent deux à deux les Saints Auxiliaires. (Op. et tom. cit., p. 102, col. 2.)
L'ordre des Frères-Prêcheurs, l'Église d'Utrecht, diverses Églises d'Allemagne et d'Italie, vénéraient un quinzième Auxiliaire, saint Magnus : en Allemagne, oîi cette dévotion semble avoir pris naissance, c'était saint Magnus, abbé de Fiissen; en Italie, son homonyme, évêque d'Oderzo. (Cahier, op. cit., tom. I, pp. 102, 103. — DE Kerval, op. cit., p. 57.)
(-) Cahier, op. et tom. cit., p. 103, col. 2. — de Kerval, op. cit., p. 58. — Item nos AnaUdes liturgiques, tom. ii, p. 495.
rechercher tout d'abord les origines de ce cnlte dans nos contrées. Nous prouvons, pièces en main, que les croisades lui ont donné naissance et que les pèlerinages au tombeau du Saint ont fait éclore et développé ces premiers germes (^).
Des faits nombreux, et puisés aux meilleures sources, mettent en plein relief ce double élément, auquel le culte de saint Gilles emprunta sa rapide et étonnante extension.
Ces premiers jalons posés, nous parcourons en pèlerin la Belgique et le Nord de la France. Nous visitons, sans en négliger un seul, tous les sanctuaires que la piété de nos aïeux a dédiés au saint abbé, depuis la vaste et riche église des villes jusqu^à la modeste et pauvre chapelle de campagne; nous faisons halte partout oii il y a un détail à glaner, une tradition à recueillir, un souvenir à préserver de l'oubli. Le voyage sera long, mais les trésors amassés sur notre route feront oublier les fatigues du chemin.
L'église de Saint-Gilles, à Bruges, nous arrêtera longtemps, car elle fut, à une époque déjà éloignée, le théâtre d'imposantes manifestations en l'honneur de son illustre patron. Les anciens comptes de la fabrique fourmillent de données sur les hommages rendus aux reliques du glorieux cénobite et sur les solennités auxquelles son culte donna naisnance. Grâce à cette mine féconde, nous avons pu raconter, avec un véritable luxe de détails, comment l'église de Saint- Gilles célébrait, aux XVI^ et XYII^ siècles, la fête de son puissant titulaire; tous ceux qui s'intéressent à nos anciennes coutumes religieuses, liront cette page avec plaisir. Espérons qu'ils ne goûteront pas moins notre étude sur la bénédiction de l'eau en l'honneur de saint Gilles, bénédiction qui se pratique depuis plus de quatre siècles, et dont nous transcrivons la remarquable formule.
(^) Nous exceptons de cette influence le pays de Liège, et, en partie du moins, le Nord de la France, où le culte de saint Gilles florissait dès avant la première croisade.
Nous avons mis plusieurs années à recueillir les matériaux de ce troisième livre. Beaucoup d'archives ont été compulsées; riiistoire des villes et des communes belges^ les monographies de nos églises et monastères, nous ont fourni de nombreux et utiles renseignements. Une vaste correspondance et un questionnaire, adressé à MM. les curés et chapelains, dont les églises ou oratoires sont dédiés à saint Gilles (^), ont fait le reste. Ce travail offre sans doute bien des lacunes, mais nous invoquons avec confiance, en sa faveur, le bénéfice du proverbe : Indulgentia dignus est labor ardims. Un historien écrivait, dans une circonstance analogue : Midta dedi, multa latent. Alii, quœ dedi, corrigent; quce me latent, prœstahunt illi. Nous faisons le même aveu et nourrissons le même espoir.
Quatre-vingts pages d'Analectes liturgiques terminent notre œuvre. Parmi les appendices figurent une étude sur le nom à'AlyiSto^ et sur ses transformations dans les diverses langues; de nombreux fragments de la Vie de Saint Gile, poëme de la première moitié du XII^ siècle, écrit par le chanoine normand Graillaume de Berneville, etc. Nous donnons, comme pièces justificatives, les Actes de saint Gilles, publiés par le bollandiste Stilting, et les nombreux documents qui se rattachent à l'importante relique de saint Gilles, conservée dans l'église paroissiale de ce nom, à Bruges. Chaque volume possède sa table sommaire; le second renferme en outre une table analytique des matières et une table alphabétique des noms de lieux et de personnes, cités dans les deux volumes de notre essai hagiographique.
Il nous reste à payer un tribut de reconnaissance à tous ceux qui, par leurs bienveillantes communications et leurs sages conseils, ont facilité l'accomplissement de notre tâche. Leurs noms rempliraient plusieurs pages, et pour ne pas nous exposer à commettre des oublis au risque de paraître ingrat.
(') On trouvera le texte de ce questionnaire, tom ii, pp. 583 et suiv.
nous aimons mieux offrir à nos collaborateurs F expression collective de notre légitime gratitude, nous réservant de signaler Forigine de chaque renseignement, mis à profit dans le cours de ce travail.
Nous ne pouvons terminer cette préface déjà longue, sans rendre un hommage mérité à la mémoire de M. le chanoine Goubier, curé de Saint-Gilles-du-Gard, dont le nom reviendra tant de fois sous notre plume.
Notre œuvre était sur le métier depuis bien des années, que nous étions encore à ignorer la découverte du tombeau de saint Gilles^ accomplie au mois d^Août 1865. Ce fut M. Fabbé Auguste Lucie, vicaire de Saint- Sernin, à Toulouse, qui nous en donna Péveil, par sa lettre du 26 Décembre 1871. Cette heureuse nouvelle nous suggéra à l'instant même la pensée d'entrer en relations avec le curé de l'église, théâtre de cet événement mémorable. La réponse de M. Goubier ne se fit pas attendre; sa lettre, datée du 15 Janvier 1872, était accompagnée du Mém.oire aux fidèles de Saint-Gilles sur les travaux qui ont amené la découverte du tombeau de leur saint patron {^). Ces pages, palpitantes d'intérêt, nous initièrent à toutes les péripéties du drame, qui s'était déroulé dans les cryptes de Saint- Gilles et devait donner une vie nouvelle au culte de l'illustre abbé.
Cette première missive de M. Goubier fut suivie de trois autres, en moins de quinze jours. Non content de répondre, avec une rare complaisance, aux nombreuses questions, que nous lui avions posées, le digne curé voulut nous expédier V Histoire de l'invention du tombeau de S. Gilles, par M, l'abbé Trichaud(^), diverses brochures relatives au même sujet, des médailles frappées par ses soins et des cendres extraites du saint tombeau, que Dieu, nous écrivait-il, m'a fait l'insigne grâce de remettre en lumière, ce qui sera la plus consolante page de ma vie sacerdotale '\
(1) Nimes 1866. — (2) Nimes 1868.
Nous avions offert à M. Goubier un exemplaire de Fimage de saint Gilles^ dessinée diaprés le tableau de Memlinc et placée en tête de ce volume. Il en fut émerveillé. Je reçois,
— nous écrivait-il, le 27 Janvier, — votre lettre, vos remerciements et votre gentille lithograpliie de S* Gilles, si gentille qu'en vérité j'en suis amoureux. Voilà pourquoi j'écris ce soir même pour vous prier, puisque vous avez la planche, de me la tirer à cinq cents exemplaires, si vous n'y voyez point d'obstacle... Veuillez me dire de suite si vous acceptez. Cette vignette s'achèterait ici avec fureur. Oli ! la gracieuse image ! Vite, envoyez-moi une lettre d'adhésion. "
M. Goubier recevait, quelques semaines plus tard, les cinq cents exemplaires demandés, avec prière de les accepter comme un gage de notre respectueuse sympathie : " Le colis,
— disait-il, dans sa lettre du 16 Mars, — m'est arrivé dans les meilleures conditions. A partir de ce cordial échange de gracieusetés, nous pouvons nous considérer comme une bonne paire d'amis. "
Hélas ! pourquoi des liens à peine noués devaient-ils se briser sitôt ? Le 1^^' Mai 1872, M. le chanoine Goubier mourait presque subitement au couvent des Dominicaines de Mazan, entre les bras de son excellent ami, M. l'abbé Trichaud. Mûre pour le ciel, l'âme de ce digne prêtre était allée recueillir la récompense de tant de travaux entrepris pour la gloire de Dieu et de saint Gilles.
Nous accolons au nom vénéré de M. Goubier celui non moins cher de M. le chanoine d'Éverlange, son second successeur dans la cure de Saint-Gilles-du-Gard. Promoteur ardent du culte de son illustre patron, M. d'Everlange sait apprécier les efforts de ceux qui, dans une sphère modeste et avec de faibles moyens, poursuivent le même but que lui; son amitié nous honore autant qu'elle nous encourage. Espérant intéresser la France catholique à la restauration de la célèbre basilique de Saint-Gilles, le courageux pasteur se mit en route
au mois de Juillet 1875, décidé à pousser jusqu^en Angleterre, où^ malgré les ruines amoncelées par la Réforme, le culte du saint abbé a conservé toute sa popularité. Par une de ces attentions délicates, dont il possède le secret, le pieux voyageur voulut faire halte à Bruges et accepter l^hospitalité sous notre toitj les heures délicieuses et trop courtes, passées en sa compagnie, resteront gravées à jamais dans notre mémoire. Une année plus tard^ M. le chanoine d^Éverlange publiait la première édition de son beau livre : Saint Gilles et son pèlerinage (^). L'aimable et savant auteur a consigné, dans des pages charmantes, les souvenirs de son séjour à Bruges (^); il n'a point oublié celui qui écrit ces lignes, et ce nous est un devoir de le remercier publiquement des phrases dictées par l'amitié, et beaucoup trop élogieuses, qu'il a daigné nous consacrer.
Notre cœur se refuse à laisser dans l'ombre, dont leur modestie s'accommode si bien, les premières et dignes gardiennes du tombeau de saint Grilles, qui nous ont prêté leur précieux concours, avec un zèle et un empressement au-dessus de tous les éloges. En tête de ces âmes dévouées, nous inscrivons M^^ Parrier. Ce fut elle qui nous apprit, au mois de Mai 1872, les détails de la mort de M. Çroubier. Depuis cette époque, et durant près de neuf ans, cette respectable dame n'a cessé de nous tenir au courant, avec une rare exactitude, des éphémérides religieuses de Saint-Gilles; pas un événement ne s'est passé dans cette ville, pas une fête n'a étalé ses splendeurs dans la vieille basilique, qu'elle ne nous en ait transmis la relation fidèle, tantôt par ses lettres, toujours si édifiantes, si pleines d'intérêt, tantôt par l'envoi de journaux, de brochures, d'imprimés de toute espèce. Que Dieu et saint Gilles le lui rendent au centuple ! Nous comprenons dans un même sentiment de gratitude les saintes compagnes de
(1) Avignon 1876.
(2) Pp. 94 et suiv.
-^me Parrier, W^^^ Eudoxie Delmas, Eugénie Goubier et Alix Bessières.
Kenonçant à tous les avantages que lui assurait une position sociale des plus honorables^ M^^*^ Eudoxie Delmas a pris le voile chez les dames du Sacré-Cœur. Fille d'un archéologue distingué (^), et petite-nièce de M. Hector Mazer, membre de l'Académie du Gard, auteur de savantes recherches sur la ville et Pabbaye de Saint- Gilles, M^^*^ Delmas possédait tout un trésor de manuscrits et d'antiquités locales. Elle nous a fait part de ses richesses avec une générosité sans pareille, et bien des pages de notre travail doivent à ses communications leurs détails les plus intéressants.
On nous permettra de mêler à ces souvenirs personnels un souvenir de famille, trop cher pour être laissé dans Foubli. Le 28 Octobre 1876, à leur retour d'Italie, notre frère, M. le docteur Rembry-Barth, et sa dame, s'arrêtaient à Saint- Gillesdu-Gard, pour y visiter, en pèlerins et à notre intention, la basilique qui abrite le tombeau du saint abbé (^) . Les émotions éprouvées par les voyageurs en face de ce sépulcre béni, l'accueil si affectueux que leur réservait M. le chanoine d'É verlange, les mille soins dont les entourèrent M°^^ Parrier, M^^^ Goubier et Bessières, cette dernière surtout, qui leur offrit l'hospitalité la plus aimable et la plus cordiale, tout cela a laissé aux chers pèlerins des souvenirs qui dureront autant que la vie.
Arrivé au terme après de longs et pénibles efforts, nous déposons humblement le fruit de nos veilles aux pieds de saint Gilles. Sa gloire, assurément, n'en sera pas plus grande, mais
Q) Feu M. Delmas, capitaine de génie en retraite.
(-) M. le chanoine d'Éverlange a en la gracieuseté de consigner leurs noms parmi ceux des nombreux pèlerins, qui vinrent, dans ces dernières années, vénérer le saint tombeau (Saint Gilles et son pèlerinage, 2"^ édit., Avignon 1877, p. 107).
peut-être aurons-nous contribué à raviver dans quelques âmes le souvenir trop effacé d'un de leurs plus puissants protecteurs et à rétablir les liens salutaires qui les unissaient à lui (^). C'est notre seul désir, notre unique ambition.
L'illustre Bollandus termine par un vœu et une prière, que nous répétons après lui, l'introduction de l'ouvrage monumental auquel reste attaché son nom :
TJtinam vel illum feram fructum lucuhrationum mearum^ ut uni saltem e glorioso illo Gœlitwûh cœtii meritus mea opéra redhibeatur honos, ejusque concilietur pessum eunti mundo jpatrocinium...
Demum vos obsecro obtestorque, ut pro me precemini Deum ac Sanctos,.., ut vobiscum in Sanctorum aliquando gloriosum contubernium cooptatus, quœ neque verbis explicare, neque satis intelligentia assequi nunc possum^ œternum contemplari oculis merear, ac dulcissimis vobiscum prœdicare sermonibus (^) .
Bruges, 1^"^ Septembre 1881, fête de saint Gilles.
Lecoy de la Marche, Saint Martin, Tours 1881, Préface, pp. xiii, xiv. (^) AA. 88. Januarii, tom. i, Antverpiaa 1643, Prœfatio generalis in Vitas Sanctorum, cap. v, § iv, p. Ix, col. 2.