J. 1692, même temps
3. J. iSêSj octobre SgS. Le texte porte ceci : « Si tantum est, gloriosum fratrem nostrùm, vel de episcopis unum, aut
138 SAINT (HIÉGOIRE lE GRAND. ^
politique de Fexarqiie : il est lui, évêque de Rome, attaché loyalement à la République, c'est-à-dire à l'empereur. Cette République chrétienne est pour lui l'ordre et la légitimité, et il emploie son crédit à établir - entre elle et les Lombards des relations qui puissent port^ le nom dé societas.
Politique habile que Grégoire préfère à l'intransigeance trop agréée par l'empereur Maurice, politique seule capable de servir en même temps que les intérêts de l'Italie les intérêts de l'Eglise universelle, et de rapprocher du catholicisme les Lombards ariens encore. Grégoire est un pacificateur et il s'en fait gloire : « Si j'avais, écrira-t-il, voulu me prêter à la destruction des Lombards, aujourd'hui cette nation n'aurait plus ni roi, ni ducs, ni comtes, et serait en proie à une irrémédiable confusion, mais, parcfr que je crains Dieu, je n'ai voulu me mêler de la perte de qui que ce soit*. »
certe archidiaconum siibscribere faciemus. » On a iaféré de là que Grégoire avait un frère, qui avait suivi la carrière des fonctions publiques, ainsi que le suggère le titre de gloriosuSf et dont nous ignorons le nom,