‹ Saint HilaireChapitre 16 sur 101 · I. Ad Constantium Augustum^ lib. I, n · texte numérisé non relu

I. Ad Constantium Augustum^ lib. I, n

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ignorants et pervers [imperitis alque improbis adolescentibus), IJrssiCe etValens, dont nous avons déjà rencontré les noms sinistres. Le péril, pour la paix publique, vient de ces juges qui abusent du nom de César; de ces persécutions qni outragent la justice et la pudeur. « Les évêques sont enfermés dans des cachots, les laïques enchaînés, les vierges dépouillées de leurs vêtements, et leurs corps consacrés au Seigneur, livrés par les tortionnaires à tous les regards. Les impies contraignent ainsi tout le monde, non pas à être chrétien, mais h devenir païen ; et la foi solennellement vouée à Dieu, ils veulent, par une contrainte sacrilège, la rendre complice de leur crime*. »

La requête finit, dans les exemplaires incomplets qui nous en restent, par une apologie des plus illustres victimes de la persécution arienne, Âthanase, Eusèbe de Verceil, Lucifer de Cagliari, Denis de Milan, Paulin de Trêves. « Quelque modéré que fût ce langage, dit le duc de Broglie. Constance n'était pas assurément d'humeur à le supporter patiemment; et s'il eût encore commandé en Gaule, le châtiment d'Hilaire ne se fût pas fait attendre. Mais le nouveau César qui gouvernait les provinces transalpines ne paraît point avoir apporté le même empressement à le punir*. » Si, à cette date, Julien, tout entier à

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