‹ Saint HilaireChapitre 98 sur 101 · I. De Trînlt.^ lib. VI, n · texte numérisé non relu

I. De Trînlt.^ lib. VI, n

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de ses lettres, il a buriné ces fortes paroles : « Dieu est plein de miséricorde pour ceux qui le suivent, plein d'une douce justice pour ceux qui Tignorent, sans pardon pour ceux qui, le connaissant, le méprisent.... »

Témoin du dogme, Hîlaire Test aussi de la discipline. Il nous fait entendre les chants qui commençaient et qui finissaient chaque journée, Vamen par lequel le peuple s'associait à la célébration des saints mystères. Nous apprenons de lui que, le dimanche, et aussi durant les semaines qui séparent Pâques de la Pentecôte, Ton priait debout et Ton ne jeûnait pas. Eu d'autres temps déjà fixés par une tradition vénérable, le jeûne était prescrit, et Tévêque avait mission de reprendre ceux qui se dérobaient à cette pratique pénitentiaire. Gardien et interprète de la doctrine, Tévêque devait l'enseigner; Hilaire rappelle volontiers l'impérieux devoir auquel l'astreignaient, et le ministère qui lui avait été confié, et les temps périlleux que traversait l'Eglise. La loi du secret n'avait pas cessé; plus tard encore nous entendrons saint Augustin y faire allusion*, et saint Jean Chrysostome redire : norunt initiati^ les initiés me comprennent. « Rien de plus précieux et de plus saint que les lois et les promesses de Dieu : elles apportent aux justes d'immortels

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