‹ Saint Ignace de Loyola [microform]Chapitre 328 sur 396 · P. 14, c. xxrv, xxv, xxxi · texte numérisé non relu

P. 14, c. xxrv, xxv, xxxi

9- La premiere publication de ce texte est due au P. Pierre Bouvier (Reck, de science religieuse, mai-septembre 1916) et Directoire compose par Mint Ignace. Paris Beauchesne 11.

, Mint Ignace. Paris, Beauchesne, 1917

un autre a vu le jour qui est une dietee d'Jgnace., completant ce qu'il avait ecrit de sa main 1 .

Nous le savons deja, par les indications semees dans sa correspondance, Ignaee considere les Exercices comme un instrument de selection spirituelle. :Sa pensee est encore plus forteinent marquee dans son Directoire. II ne veut enfermer, dans la solitude des Exercices d'un moia, que des hommes indecis sur leur vocation, disposes a une grande generosite envers le Seigneur, et capables dans le sacerdoce ou la vie religieuse, de rendre a Tfiglise de grands services. L'election est le point central; la vie parfaite, le but; les motions d'en haut, le moyen principal de ehoisir son etat selon Dieu. Quant a la manure de traiter avec le retraitant, Ignaee veut de la discretion, du respect, de la souplesse, un grand esprit de fbi et une grande attention a aider la bonne volonte*, sans entreprendre sur Pact-ion divine. De ces notations du saint, et d'autres observations, Polanco a tire un Directoim methodique ? , complet en 12 chapitres, qui est une esquisse du Direetoire promulgue -en 1599 par Aquaviva.

L'annee 1548, qui vit la publication des Exercices spirituels, 1'annee 1551 ou les Constitutions furent approuvees par une reunion de profes, marquent la date du testament principal du fondateur de la Compagnie de Jesus. Par apres, il y a eu, pourrait-on dire, des codicilles successifs dans lesquels se sont fixees les supremes pensees d'un mourant. II convient de preciser, avant de elore 1'liistoire de eette vie magnifique, les circonstances qui marquerent ces dernieres confidences.

II etait arrive a Ignaee de dire aux siens qu'il avait demande 11 Dieu qu'avant d'expirer, il lui fut accorde trois graces : la confirmation de la Compagnie par le souverain

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