‹ Saint Jean Chrysostome (344-407): (344-407)Chapitre 48 sur 88 · I. la Mattb. 6. — Ib, 87, a. In Ep. I, ad Thess · texte numérisé non relu

I. la Mattb. 6. — Ib, 87, a. In Ep. I, ad Thess

3, Ib, — De David et Saule. 3, etc.

liturgie, ne se contentaient pas da reste des ressources que leur oflTrait leur pays ; ils faisaient venir des attelages d*élite des contrées les plus éloignées, de l'Espagne par exemple*.

Disons pour être complet qu^il y avait aussi à Antioche des jeux olympiques ; et que les combats de bètes féroces ou même de gladiateurs, sans être aussi populaires qu'en Occident, n'étaient cependant pas sans exemple.

Habitants d* An tioche ou de Constantinople, on ne peut dire lesquels se passionnaient davantage pour ces différents spectacles. A Antioche, les jours de représentation, non seulement les gradins du cirque étaient remplis, mais encore les toits des maisons voisines regorgeaient de curieux*. Les jeux duraient fort longtemps, non pas une heure ou deux, mais la plus grande partie de la journée ; la patience des spectateurs était infatigable, et ni les chaleurs de l'été, ni les intempéries de Tautomne ne les décidaient à écouter la voix insinuante de Chrysostome, leur disant qu'ils seraient bien mieux sous les beaux lambris de « Téglise dorée, également fraîche en été et chaude en hiver' ». En Orient comme à Rome, ils se partageaient en factions qui, la veille d'une course, se réunissaient dès le soir, et le matin, en groupes compacts, se rendaient au cirque. Les noms des cochers, ceux des mimes ou des actrices étaient connus

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