er, XIII, 15 sq; Matth. XIV, 8; ad Heiv
vérité de ce que contient l’Ecriture au sujet de ses saints. » Et il termine une fort longue série de citations tirées de l'Ancien Testament en disant: « Quiconque refuse d'ajouter foi à tous ces faits et aux autres — sans exception — rapportés au sujet des saints ne pourra croire au Dieu des saints. »# Saint Jérôme est donc en complet accord avec saint Augustin, qui, ramassant pour ainsi dire le sentiment commun de toute l'antiquité chrétienne, écrivait: « Tout ce que la Sainte Ecriture nous atteste au sujet d’Enoch, d’Elie et de Moïse, elle que les sûrs et vénérables témoignages de la véracité placent au faîte suprême de l'autorité, tout cela nous le croyons... Si donc nous croyons que le Verbe est né de la Vierge Marie, ce n’est point qu’il n’eût d'autre moyen de prendre une véritable chair et de se manifester aux hommes (comme le prétendait Faustus), mais c’est que nous le lisons ainsi dans cette Ecriture à laquelle nous devons
ajouter foi sous peine de ne pouvoir ni demeurer chrétiens ni nous sauver. »46
Opinion qui attaque 1: : éracité du récit sacré (citations implicites et narrations soi-disant historiques)
Il est encore un autre groupe “le déformateurs de l’Ecriture Sainte: nous voulons dire ceux qui, par abus de certains principes, justes du reste tant qu'on les renferme dans certaines limites, en arrivent à ruiner le fondement de la véracité des Ecritures et à saper la doctrine catholique transmise par l’ensemble des Pères. S'il vivait encore, saint Jérôme dirigerait à coup sûr des