Hinc discordia, seminarium repudii. Hieron., ibid
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désordres (oiseau bien rare en vérité)^ restent toujours léê soucis d'une administration domestique, réduoation dés e&fants^ les relations du mari, la Correction des esclavesw. Ohl quel bon moyen de penser aux eboses de Dieu ! »
Jérôme ajoutait ces paroles : « Les nécessités de l'ancienne loi ont passée et d' autres temps soiit venus* dent l'Éclriture a pu dite i u Malheur à celles qui elifaf^teront et allaiteront dads oes jotirs-làl n Ainsi le veut la feuGcession des choses* La forêt croît pour être coupée^ le champ est semé pow qu'on le moissonne i le monde est plein ^ et la terre ne nous cofltient plus. Chaque jour^ la guerre ftous .décime^ les nMbladies nous enlèvent par milliers^ les naufrages ftous engloutissent^ et nous nous querellerions encore pour des frontières M Les élus, dani^ ces sombres jourâ^ sont ©eux (Jui suivent l'Agneau et qui paraîtront devant lui sarïs avoir feouillé la blancheur de leur vêtement 5 ce sont ceii» qui i^^ont restés vierges ^ n II y avait dans ces pÉbrotes une sinistre prophétie qui se lisait d'ailleurs M front de cette société maladive j la fin prochaine deè ftftci^nes conditions où le monde avait vécu jus- ^'alotsi mafe^ quels remèdes proposait-cm pour retarder le dénoûment !
Cette satire de la vie conjugale excita contre
i. QttotftHé t^lla nos secànt, ïtiofbi subtrahatit, naufraghi àbtsofbettt, et nihilominus de terminis litigamus? Hieron., adv. HetM.i p, lèÉ,
1 Ê^ H^ fttmiêro mM illi tftiî Agntttîl SëCtmffttfW, q«i véstimenta su!^ fioû co*ft<ftiinavéfunt, tir^inès eM<fe ^ettfefttreétofit. Hieï^n., ibid.