‹ Saint John de CrèvecœurChapitre 117 sur 330 · PARMENTIER · texte numérisé non relu

PARMENTIER

avait conseillé l'emploi de la vapeur pour la cuisson des tubercules : il suggéra quelques modifications de détail que l'on se hâta de faire exécuter. Bref, la commission put poser en principe que l'ustensile américain qui lui était présenté était a l'application des principes de M. Parmentier », et constater ses « droits à cette découverte ». Parmentier fut du reste sensible à cet acte de déférence. Dans son traité sur la culture des pommes de terre, paru en 1789, il rend toute justice à Crèvecœur ; il mentionne les nombreux renseignements qu'il en a obtenus sur les procédés de culture et de préparation alimentaire, et lui attribue l'importation de plusieurs espèces nouvelles \ Quelques mois plus tard, le 30 novembre-, un ami de Crèvecœur, le marquis de Langeron^, revenait sur la houe à butter et en faisait une description complète +.

1 . Traité sur la culture et les usages des pommes de terre. 1789, in-8, p. 42, y3, 109, iio, 121, 187, 314.

2. Mémoires de la Société d'agriculture. Trimestre d'automne, p. I, avec figures.

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