‹ Saint Joseph, ou, La question ouvrière d'après l'évangileChapitre 70 sur 79 · Matthieu, vi, 25 et suivants · texte numérisé non relu

Matthieu, vi, 25 et suivants

cents ans : ceux qui la lisent pleurent etespèrent. La prière, qu'on a si bien nommée la respiration de Fâme et qu'aucun sophisme n'a pu encore étouffer dans notre cœar. se ranime plus pieuse et plus confiante. Les malheureiLX qui n'attendent plus rien des hommes se souviennent des promesses du Maître divin ; encouragés par l'oiseau qui chante dans l'air et par le lis qui fleurit au fond de la vallée, ils joignent leurs mains, ils lèvent leurs yeuxetils s'écrient :iVb<?*e pèi^e qui êtes aux deux..., donnez-nous notre pain de chaque jour *.

La foiàla Providence donne de la résignation.

L'ouvrier chrétien aux prises avec l'adversité, est triste :1a tristesse n'est pas un crime. Mais il est calme; il commande à la tempête qui bouillonne dans son âme et à celle qui éclate autour de lui ; il rassure sa femme qui tremble ; il console les petits enfants en pleurs. Ce brave homme est un spectacle pour Dieu et pour les anges ; ceux qui le verraient ne pourraient pas s'empêcher de l'admirer et de l'aimer.

Dans le même cas l'ouvrier irréligieux blasphème. L'épreuve nous humilie en nous

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